
Actualités internationales : Moyen-Orient, relations sino-russes et US Navy
Le président Trump annonce des mesures sur le détroit d'Ormuz et l'US Navy, tandis que Pékin renforce son influence sur Moscou dans le contexte de la guerre en Ukraine.

Le président Trump annonce des mesures sur le détroit d'Ormuz et l'US Navy, tandis que Pékin renforce son influence sur Moscou dans le contexte de la guerre en Ukraine.
Malgré l'affichage officiel de bonnes relations par Donald Trump, des désaccords importants opposent les États-Unis et Israël. Benyamin Netanyahou a rejeté la feuille de route américaine pour Gaza, refusant tout retrait tant que le Hamas ne sera pas désarmé.
Craig et Lindsay Foreman arrêtés en Iran ont mis fin à leur grève de la faim. Parallèlement, les tensions persistent entre Téhéran et Washington concernant le détroit d'Ormuz, tandis que des changements sécuritaires majeurs ont lieu en Iran.
Israël rejette le plan de paix américain pour Gaza accepté par le Hamas, tandis que l'Iran maintient le blocage du détroit d'Ormuz et que les rebelles houthis multiplient les attaques au Yémen et en Arabie saoudite.
Point sur la situation au Moyen-Orient : attaque contre un pétrolier dans le détroit d’Ormuz imputée à l'Iran, accord de défense entre l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan, et frappes des Houthis au Yémen.
Des soldats israéliens ont pénétré au sud du Liban, tandis qu'un pétrolier émirati a été visé dans le détroit d'Ormuz. Parallèlement, l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé un accord de défense face aux tensions régionales.
L'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé un pacte de défense mutuelle à Jeddah, stipulant qu'une attaque contre l'un équivaut à une attaque contre tous. Pendant ce temps, les affrontements se poursuivent au Yémen avec des attaques des Houthis.
Le point sur la situation au Moyen-Orient : Donald Trump dément des pénuries de munitions face à l'Iran, deux soldats israéliens tués au Liban, et accord entre l'Iran et Oman sur le détroit d'Ormuz.
Le CAC40 a atteint un nouveau plus haut en séance lundi (8 642,32 points), effaçant le record de fin février, tandis que les marchés européens progressaient malgré les taux élevés et les tensions au Moyen-Orient. La baisse des prix du pétrole a soutenu les investisseurs.
Le président américain Donald Trump a exhorté ExxonMobil et Chevron à réduire les prix des carburants, critiquant leurs bénéfices jugés excessifs dans le contexte du conflit au Moyen-Orient. Il estime que les entreprises doivent faire profiter les consommateurs de leurs gains records.

L'OPEP+ a décidé d'augmenter sa production de pétrole malgré le conflit au Moyen-Orient et les frappes ukrainiennes sur les infrastructures russes, cherchant à préserver ses parts de marché et à financer le rebond économique régional, ce qui devrait maintenir l'instabilité des cours.

Donald Trump a annoncé la reprise de négociations avec l'Iran pour lundi après-midi, après avoir renoncé à une attaque majeure. Téhéran dément tout pourparler avec les États-Unis, mais confirme des discussions avec Oman pour sécuriser le détroit d'Ormuz, où une explosion près d'un pétrolier a été signalée.
Donald Trump a annoncé la reprise des négociations avec l'Iran ce lundi, après avoir suspendu des bombardements et fait état de progrès diplomatiques pour rouvrir le détroit d'Ormuz, malgré l'absence de confirmation iranienne. Les cours du pétrole ont chuté suite à ces annonces.
L'Iran a menacé de rétorsion tout pays aidant les États-Unis après de nouvelles frappes américaines ayant fait quatre morts dans le sud-ouest de l'Iran. Une explosion a été entendue à Bahreïn, tandis que les tensions au Moyen-Orient font grimper les prix du pétrole au-delà de 100 dollars le baril.
Les États-Unis ont lancé une nouvelle série de frappes contre des cibles militaires en Iran, dans le cadre de la 13e nuit consécutive d'opérations. Les prix du pétrole ont fortement augmenté en raison des tensions en mer Rouge et des perturbations dans le détroit d'Ormuz.

Thales a enregistré une hausse de 202% de ses contrats au Moyen-Orient au premier semestre 2026 et une progression de 36,7% de son chiffre d'affaires par rapport à 2025. Le groupe français a signé deux contrats majeurs, dont un satellite militaire pour le Qatar et des systèmes de surveillance aérienne pour un autre pays de la région.

La ville israélienne de Bnei Brak a annoncé un projet de séparation des hommes et des femmes dans ses rues, incluant l'installation de panneaux directionnels et de barrières physiques sur les trottoirs pour gérer la circulation piétonne.

Carrefour a enregistré une "très solide" performance au premier semestre, avec un chiffre d'affaires en France en hausse de 1,1% et un résultat opérationnel courant en progression de 14%, malgré un environnement perturbé par le conflit au Moyen-Orient.
La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a révélé que certains gouverneurs avaient envisagé une hausse des taux d'intérêt lors de la dernière réunion, malgré la décision unanime de les maintenir. La BCE reste vigilante face aux risques d'inflation liés au choc énergétique et au conflit au Moyen-Orient.

TotalEnergies a doublé ses bénéfices au deuxième trimestre, atteignant 5,4 milliards de dollars, grâce à sa stratégie de diversification et son modèle intégré, lui permettant de naviguer un environnement géopolitique mouvant marqué par le conflit au Moyen-Orient.
La Banque centrale européenne a maintenu ses taux directeurs inchangés après une hausse en juin, citant l'incertitude liée aux hostilités au Moyen-Orient et la crainte d'un choc énergétique. Cette pause intervient malgré une inflation prévue à 3% pour 2026, avec une possible nouvelle hausse en septembre.
Les dirigeants de gauche en France, dont LFI, le PS et les Écologistes, ont critiqué les bénéfices de 5,4 milliards de dollars de TotalEnergies au T2, les qualifiant de "jackpot" lié aux prix élevés des hydrocarbures et au conflit au Moyen-Orient, tandis que le gouvernement refuse le "Total bashing".

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, alerte sur une situation « hors de contrôle » au Moyen-Orient, alors que les rebelles houthis pro-iraniens ont attaqué des pétroliers saoudiens en mer Rouge, faisant voler les prix du pétrole au-dessus de 100 $ le baril.
TotalEnergies a doublé son bénéfice net au T2 2024 à 5,4 milliards de dollars, dopé par les prix élevés des hydrocarbures liés au conflit au Moyen-Orient. Ces "super-profits" relancent le débat sur leur taxation en France, entre soutien gouvernemental et critiques des ONG.