Giovanni Segantini : Première rétrospective parisienne au Musée Marmottan-Monet
En resumen
- Le Musée Marmottan-Monet consacre la première rétrospective parisienne à Giovanni Segantini, artiste des montagnes décédé en 1899.
- L'exposition présente une soixantaine d'œuvres et des toiles d'Anselm Kiefer en hommage.
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Por qué importa
Giovanni Segantini was an artist who died in 1899 while painting. His dream of presenting his triptych "Trittico della natura" at the 1900 Paris Exposition Universelle never materialized. The Musée Marmottan-Monet is now holding his first Parisian retrospective, featuring works by Anselm Kiefer as a tribute.
Giovanni Segantini (1858-1899) mourut quasi le pinceau à la main, d’une péritonite aiguë, alors qu’il peignait sur le motif, d’une cabane située presque au sommet du Schafberg, près de Saint-Moritz (Suisse), le panneau central d’un triptyque qu’il intitulait Trittico della natura (« triptyque de la nature »).
Il rêvait de le présenter à Paris, pour l’Exposition universelle de 1900. Cela ne se fit jamais, cependant le Musée Marmottan-Monet lui consacre aujourd’hui la première rétrospective parisienne à laquelle on a cru bon d’adjoindre, à l’étage inférieur, quatre toiles peintes par Anselm Kiefer en hommage à son devancier. Le triptyque en est absent, trop grand, trop fragile, mais il est évoqué par des études préparatoires, et la soixantaine d’œuvres présentées, tableaux et dessins, rendent un bel hommage à cet artiste des plus singuliers, dont les derniers mots, qui sont aussi le sous-titre de l’exposition, furent : « Je veux voir mes montagnes. »
Lire la critique (en 2011) : Giovanni Segantini, le Gauguin des Alpes
Sa vie commença plutôt par la case prison. Dire que son enfance fut difficile est un euphémisme : la famille vit à Arco, dans le Trentin, alors sous domination autrichienne, dans une grande pauvreté. Sa mère, dépressive, meurt quand il a 7 ans, son père, vendeur ambulant, est incapable de subvenir aux besoins de l’enfant – lui-même décède en 1866 – et le confie à sa demi-sœur. Laquelle décide d’aller vivre à Milan avec lui et d’obtenir pour eux deux la citoyenneté italienne. Elle renonce pour cela à la nationalité autrichienne, mais ne parvient pas à obtenir l’autre : ils seront désormais apatrides, un statut qui n’est pas des plus confortables. Elle-même vit dans la misère, et le gamin multiplie les fugues, jusqu’à être arrêté en 1870 pour vagabondage et placé dans une maison de correction.
Preguntas abiertas
- What was the exact date of Segantini's death?
- What specific preparatory studies for the triptych are exhibited?
- What is the current location of the full triptych?
- What were the circumstances leading to Segantini's arrest for vagrancy?




