Un an après l'incendie de l'Estaque, les victimes réclament un soutien administratif
En resumen
- Un an après l'incendie de l'Estaque à Marseille qui a touché plus de 90 maisons, les habitants, dont Viviane Caillol, expriment leur amertume face à l'absence de pompiers et la paralysie administrative.
- Ils réclament un Comité local d'aide aux victimes, demande restée sans réponse.
Resumen generado por IA
Por qué importa
Un an après l'incendie de l'Estaque à Marseille qui a ravagé plus de 90 maisons, les habitants se sentent abandonnés et dénoncent une paralysie administrative.
« Ce jour-là, on n’a pas eu de pompiers. Je considère qu’on s’est auto-sauvés. » Un an après l’incendie qui a ravagé les hauts de l’Estaque, à Marseille, et touché plus de 90 maisons, l’amertume de Viviane Caillol demeure. Confinée chez elle sur instruction préfectorale pendant le drame, la retraitée de 64 ans garde le souvenir d’un quartier livré à lui-même, contraint de défendre ses toits avec des seaux d’eau et les moyens du bord. Après le choc du sinistre, les riverains se sont organisés en association pour réclamer aux autorités le déploiement d’un Comité local d’aide aux victimes (Clav). Une structure censée faciliter les démarches, alors que chaque étape de la reconstruction prend un temps considérable. Pour l’heure, ni le préfet des Bouches-du-Rhône ni le procureur de la République n’ont donné suite à cette demande.
Sur le terrain, les habitants se heurtent à des mois de paralysie administrative. « Pendant presque un an, il ne s’est rien passé », déplore Viviane. En cause …
Preguntas abiertas
- Pourquoi la demande de Clav est-elle restée sans suite ?
- Quelles sont les raisons de la paralysie administrative ?
- Quelles actions les autorités prévoient-elles ?



