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Aide à mourir : une tribune dénonce un "cocktail" jugé indécent
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Aide à mourir : une tribune dénonce un "cocktail" jugé indécent

L'essentiel

  • Une trentaine de personnalités, dont des avocats et médecins, dénoncent dans une tribune la tenue d'un "cocktail" pour célébrer la loi sur l'aide à mourir, jugée indécente et un "scandale".
  • L'événement a été reporté suite à la polémique.

Résumé généré par IA

Pourquoi c'est important

Une trentaine de personnalités dénoncent la tenue d'un "cocktail" pour célébrer la loi sur l'aide à mourir, jugée indécente. L'événement a été reporté suite à la polémique déclenchée par le courriel d'invitation.

Taille de police

Le texte sur l'aide à mourir «ne peut susciter l'esprit de fête que chez des personnes ayant perdu tout sens de l'humanité, de l’éthique et du sacré», dénonce dimanche une trentaine d'avocats, médecins et professeurs de droit ou de philosophie dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche dont François-Xavier Bellamy, député européen et vice-président de LR.

Cette trentaine de personnalités s’émeut ainsi du «cocktail» que le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, voulait organiser dans ses bureaux de l’hôtel de Clermont le 15 juillet avec les membres de la Convention citoyenne sur la fin de vie et qui a été finalement reporté suite à la polémique qu’a déclenchée le courriel d’invitation.

«Telle est la France de 2026. Celle où célébrer la mort devient joyeux»

Selon Laurent Panifous, le but était d'«échanger» autour du «cycle» «qui a duré maintenant près de quatre ans pour la construction de cette loi». Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) a reconnu des «erreurs» dans sa communication, comme les mots «célébration» et «cocktail».

«Telle est la France de 2026. Celle où célébrer la mort devient joyeux», jugent les signataires de la tribune. Pour eux, «nul ne devrait se réjouir qu'une courte majorité de parlementaires règle bientôt le scandale de l'accès défaillant aux soins palliatifs - moins d'un Français sur deux qui en aurait besoin, selon la Cour des comptes - par un accès aussi large à l'administration de la mort.»

Questions ouvertes

  • Quelles seront les conséquences de cette polémique ?
  • Le ministre Laurent Panifous sera-t-il sanctionné ?

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This article was originally published by Le Figaro Actualités.

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