Correspondant diplomatique israélien exprime son désarroi face à la pression de Trump
L'essentiel
- Un correspondant diplomatique israélien a exprimé son désarroi face à la pression de Donald Trump pour empêcher Israël de bombarder Beyrouth.
- Il estime que renoncer aux frappes est un pas en arrière qui donne un "chèque en blanc" au Hezbollah.
Résumé généré par IA
Même le correspondant diplomatique de la chaîne 14, réputée en Israël pour sa proximité idéologique et politique avec le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, n’a pu masquer son désarroi, lundi 1er juin au soir, face à la pression exercée par Donald Trump pour empêcher l’Etat hébreu de bombarder Beyrouth.
« Une mauvaise idée », aux yeux de Tamir Morag, une des figures de la chaîne nationaliste. « Bien que Tsahal [l’armée israélienne] ait considérablement renforcé son emprise sur le terrain et créé une zone de sécurité élargie, l’engagement à renoncer aux frappes et aux actions de prévention ciblées constitue un pas en arrière par rapport aux conditions de cessez-le-feu de la campagne précédente au Liban. Cela revient essentiellement à donner un chèque en blanc au Hezbollah pour revenir et reconstruire ses forces, même si c’est dans des conditions plus difficiles et avec un Iran affaibli », a commenté le journaliste sur X.
La journée de lundi risque de laisser des traces pour le chef du gouvernement. Le matin, Benyamin Nétanyahou et son ministre de la défense, Israel Katz, avaient annoncé avoir ordonné des frappes aériennes sur le Hezbollah à Beyrouth, marquant une nouvelle extension de la guerre, après la courte période de cessez-le-feu qui a suivi la suspension de la guerre avec l’Iran, en avril.



