André Santini, célèbre homme politique français, est décédé à 85 ans
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- L'ancien ministre et maire d'Issy-les-Moulineaux, André Santini, est décédé à 85 ans.
- Connu pour sa longévité politique et son esprit vif, il a laissé une empreinte notable par ses répliques cinglantes.
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Why It Matters
André Santini, une figure politique française reconnue pour sa longévité et son esprit vif, est décédé à l'âge de 85 ans. Il a dirigé la ville d'Issy-les-Moulineaux pendant plus de quatre décennies.
La politique française perd l’un de ses plus célèbres flingueurs. L’ancien ministre André Santini, qui a dirigé la ville d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) pendant plus de quatre décennies, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à l’âge de 85 ans.
Au-delà de sa longévité électorale, cette figure incontournable du centre laissera l’image d’un homme à la repartie légendaire, adepte des bons mots et d’une ironie mordante qui n’épargnait personne.
Retour sur cinq de ses répliques les plus cultes qui piquent encore aujourd’hui.
Sur Édith Cresson et sa chute dans les sondages
« À force de descendre dans les sondages, elle va finir par trouver du pétrole. »
Une formule devenue un classique du genre.
Sur Alain Juppé et sa gestion du gouvernement
« Avant, le Gouvernement allait dans le mur, maintenant il klaxonne. »
Une pique gravée dans le marbre de l’histoire politique.
Sur Raymond Barre, son « compagnon » à l’Assemblée
« Barre, c’est mon compagnon de chambre : il dort à côté de moi à l’Assemblée. »
André Santini pour s’attribuer un drôle de statut de « colocataire » de sieste lors des débats parlementaires.
Sur François Mitterrand et Valéry Giscard d'Estaing
« Je crois qu’on en a fait un peu trop pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu’on en ait fait autant pour Giscard. »
Santini s’est fendu de cette comparaison mémorielle particulièrement audacieuse pour railler la solennité des funérailles de l’ancien président socialiste.
Sur la vie de parlementaire (et les infidélités)
« La différence entre un cocu et un député, c’est que le premier n’est pas obligé d’assister à la séance. »
André Santini a trouvé le moyen le plus grinçant possible de le mettre en lumière, en comparant les devoirs du parlementaire aux mésaventures de la vie conjugale.


