Canicule : la centrale nucléaire de Golfech arrêtée, une vingtaine de morts par noyade
Quick Look
- La centrale nucléaire de Golfech a été mise à l'arrêt en raison de la canicule et des contraintes environnementales.
- Par ailleurs, une vingtaine de décès par noyade ont été recensés depuis le début du week-end en France.
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Why It Matters
La France connaît une canicule exceptionnelle avec plus de la moitié du pays en vigilance rouge. Les températures élevées entraînent des risques pour la santé et des contraintes environnementales pour les infrastructures.
La centrale nucléaire de Golfech a été mise à l’arrêt peu avant minuit lundi soir en raison de « contraintes environnementales » liées à la canicule, a annoncé une porte-parole de la centrale d’EDF.
Cette centrale, située entre Toulouse et Agen dans le Tarn-et-Garonne, comprend deux réacteurs à eau pressurisée de 1,3 GW.
Le premier réacteur étant déjà inactif pour maintenance depuis le mois de mai, la centrale est de facto arrêtée. Le deuxième réacteur a été arrêté à 23h45 lundi par anticipation d’une montée des températures des eaux de la Garonne mardi à 28 °C.
Un arrêté de 2006 prévoit que la température du fleuve, dont l’eau est utilisée pour refroidir les réacteurs, ne doit pas dépasser les 28 degrés après les rejets de la centrale.
Les réacteurs nucléaires – au nombre 57 en France – doivent être refroidis en permanence, d’où leur implantation près de la mer ou d’un cours d’eau.
Marina Ferrari, ministre des Sports et de la Jeunesse, a fait état mardi d'« une vingtaine de décès » par noyade « depuis le début du week-end », appelant à « respecter les règles de sécurité », au micro de France Inter. « Je viens ce matin rappeler les consignes de sécurité à respecter. C’est pas anodin par des épisodes de canicule comme cela d’aller se baigner dans des zones qui ne sont pas surveillées », a ajouté Marina Ferrari.
Lundi, un porte-parole de la Sécurité civile avait indiqué qu’au moins 13 personnes avaient perdu la vie par noyade ce week-end.
Bonjour à toutes et à tous. La chaleur ne retombe pas en France, et sur une partie de l’Europe, bien au contraire. Après des records de température lundi et des décès, la canicule exceptionnelle s’étend encore ce mardi, avec plus de la moitié du pays en vigilance rouge, un niveau jamais atteint.
Avec à portée de main de nombreuses bouteilles d’eau, la rédaction de 20 Minutes se mobilise donc une nouvelle fois pour vous donner l’ensemble des informations sur cette chaleur étouffante qui va encore durer.
La centrale nucléaire de Golfech a été mise à l’arrêt peu avant minuit lundi soir en raison de « contraintes environnementales » liées à la canicule, a annoncé une porte-parole de la centrale d’EDF.
Cette centrale, située entre Toulouse et Agen dans le Tarn-et-Garonne, comprend deux réacteurs à eau pressurisée de 1,3 GW.
Le premier réacteur étant déjà inactif pour maintenance depuis le mois de mai, la centrale est de facto arrêtée. Le deuxième réacteur a été arrêté à 23h45 lundi par anticipation d’une montée des températures des eaux de la Garonne mardi à 28 °C.
Un arrêté de 2006 prévoit que la température du fleuve, dont l’eau est utilisée pour refroidir les réacteurs, ne doit pas dépasser les 28 degrés après les rejets de la centrale.
Les réacteurs nucléaires – au nombre 57 en France – doivent être refroidis en permanence, d’où leur implantation près de la mer ou d’un cours d’eau.
Marina Ferrari, ministre des Sports et de la Jeunesse, a fait état mardi d'« une vingtaine de décès » par noyade « depuis le début du week-end », appelant à « respecter les règles de sécurité », au micro de France Inter. « Je viens ce matin rappeler les consignes de sécurité à respecter. C’est pas anodin par des épisodes de canicule comme cela d’aller se baigner dans des zones qui ne sont pas surveillées », a ajouté Marina Ferrari.
Lundi, un porte-parole de la Sécurité civile avait indiqué qu’au moins 13 personnes avaient perdu la vie par noyade ce week-end.
Open Questions
- Quelle sera la durée de l'arrêt de la centrale ?
- Quelles sont les conséquences économiques de cet arrêt ?



