Consommation de protoxyde d'azote : les graves séquelles d'un jeune homme
Quick Look
- Waiil, 29 ans, souffre de graves séquelles neurologiques suite à un accident de voiture sous protoxyde d'azote en 2018.
- Le gaz, alors légal, lui a causé un traumatisme crânien sévère après deux mois de coma.
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Why It Matters
Le protoxyde d'azote, aussi appelé gaz hilarant, était légal et vendu dans les discothèques en 2017. Sa consommation peut provoquer des hallucinations immédiates et de l'hilarité.
« Quand je prenais du protoxyde d’azote, je rigolais, je plaisantais, je plongeais dans la jovialité », se souvient Waiil qui a payé cher cette consommation. Le 31 décembre 2018, pour fêter la nouvelle année, ce jeune Roubaisien, alors âgé de 21 ans, s’était « amusé » à conduire sous l’effet de ce produit qui provoque hallucinations immédiates et hilarité. Sa vie a bien failli prendre fin contre l’arbre où son véhicule s’est violemment encastré après qu’il en a perdu le contrôle. « Mon cerveau était comme congelé et cela a été le trou noir », raconte-t-il huit ans plus tard. Après deux mois de coma et de multiples fractures, l’homme de 29 ans, victime d’un traumatisme crânien sévère, subit toujours de graves séquelles neurologiques.
« En 2017, ce gaz était autorisé et on le vendait dans les boîtes de nuit », rappelle Waiil. Contre cinq euros environ, la clientèle de certaines discothèques pouvait se procurer au bar un ballon de baudruche, dans lequel une cartouche était…
Open Questions
- Quelle est la législation actuelle concernant le protoxyde d'azote ?
- Quelles sont les autres conséquences potentielles de la consommation de ce gaz ?
- Le vendeur du protoxyde d'azote a-t-il été tenu responsable ?





