« Evil Dead Burn » : la relève française s’annonce sanglante
Quick Look
- Le nouveau volet de la saga horrifique "Evil Dead", "Evil Dead Burn", réalisé par le Français Sébastien Vanicek, est salué pour sa rage et son inventivité.
- Le film, qui s'inscrit dans la mythologie de la franchise, propose une histoire originale avec des démons assoiffés de sang et des scènes gores.
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Why It Matters
Sébastien Vanicek est le troisième cinéaste choisi par Sam Raimi pour reprendre l'univers de la saga horrifique "Evil Dead".
L’AVIS DU « MONDE » - À VOIR
Place à la relève française. Après l’Uruguayen Fede Alvarez (Evil Dead, 2013) et l’Irlandais Lee Cronin (Evil Dead Rise, 2023), Sébastien Vanicek est le troisième cinéaste choisi par Sam Raimi pour reprendre en main au cinéma l’univers de sa saga horrifique entamée en 1981. Avec Evil Dead Burn, le réalisateur de Vermines (2023) s’inscrit dans la mythologie de la franchise hantée par des démons assoiffés de sang tout en proposant une histoire originale.
Après la mort accidentelle de son mari, Alice (Souheila Yacoub), une Française expatriée, se retrouve invitée dans le manoir de sa belle-famille. Là, face à l’intrusion de forces du mal, les vivants vont devoir livrer une longue bataille rangée pour leur survie, chaque nouvelle victime venant grossir le camp démoniaque.
Et le résultat est réjouissant. Sébastien Vanicek livre un volet plein de rage et d’inventivité, qui attrape le spectateur dès les premières minutes pour ne plus le lâcher. Si le Français prend un plaisir évident à repousser les limites de la violence, malmenant ses personnages pour un résultat particulièrement gore, il a toujours le souci d’ancrer son histoire dans un univers familier dans lequel chacun pourra se projeter.



