France: Elysée Palace searched in Pantheon ceremony contract probe
Quick Look
- French financial prosecutors searched the Elysée Palace on May 21 as part of an investigation into public contracts for Pantheon ceremonies.
- This follows a previous attempt on April 14 that was blocked by constitutional arguments.
AI-generated summary
Why It Matters
Investigators and magistrates from the National Financial Prosecutor's Office (PNF) were denied access to the presidential palace on April 14 during a previous search attempt. The PNF cited Article 67 of the Constitution, which generally grants immunity to the President for acts performed in their official capacity.
Cette fois-ci, c’est la bonne car rappelons que le 14 avril dernier, les enquêteurs et magistrats du Parquet national financier (PNF) n’avaient pas été autorisés à accéder au palais présidentiel lors de leur première tentative de perquisition de l’Elysée. Ce jeudi, la perquisition a donc pu se dérouler dans le cadre des investigations sur l’attribution des cérémonies d’entrée au Panthéon, a indiqué ce vendredi le Parquet national financier (PNF) à l’AFP, confirmant une information du Monde. La dernière perquisition en date du palais présidentiel remonte à 2018, dans l’affaire Benalla, sous le premier mandat d’Emmanuel Macron.
« Des opérations de perquisitions ont eu lieu le 21 mai dans des locaux de l’Elysée, dans le cadre de l’information judiciaire visant notamment les conditions d’attribution de certains marchés publics relatifs à l’organisation de cérémonies de panthéonisation par le Centre des monuments nationaux (CMN) », a expliqué le PNF. « Ces opérations ont été précédées d’échanges institutionnels afin d’en permettre le déroulement », a-t-il précisé.
« L’inviolabilité des locaux rattachés à la présidence de la République »
Le 14 avril, les enquêteurs et magistrats du Parquet national financier (PNF) s’étaient vus opposer « une analyse selon laquelle l’article 67 de la Constitution emporterait l’inviolabilité des locaux rattachés à la présidence de la République », avait expliqué le procureur de la République financier, Pascal Prache, dans un communiqué. Selon l’article 67 de la Constitution, le président de la République n’est, en règle générale, pas responsable des actes accomplis en cette qualité. Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner ni faire l’objet d’une action, d’un acte d’information, d’instruction ou de poursuite.
Ces opérations sont menées dans le cadre d’une information judiciaire ouverte en octobre 2025 pour « favoritisme, prise illégale d’intérêt, corruption et trafic d’influence ». Au cœur des investigations, les conditions d’attribution de certains marchés publics relatifs à l’organisation de cérémonies de panthéonisation. Selon Le Canard enchaîné, qui a révélé l’affaire, les enquêteurs s’interrogent sur le choix de la société Shortcut Events pour organiser les cérémonies d’entrée au Panthéon des femmes et hommes illustres pendant vingt-deux ans. Chaque panthéonisation a été facturée à l’Etat « autour de 2 millions d’euros », assure l’hebdomadaire satirique.
Interrogé par l’AFP, l’Elysée n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat.
Open Questions
- What specific evidence did the investigators find during the May 21 search?
- Will any individuals be charged as a result of this investigation?
- What is the exact total value of the contracts awarded to Shortcut Events over the 22-year period?
- What are the specific roles of the Centre des monuments nationaux in this attribution process?




