Fuel prices remain high, with gasoline seeing increases
Quick Look
- Fuel prices in France remain elevated, with diesel prices slightly decreasing while gasoline prices continue to rise.
- The situation is influenced by the Middle East conflict and strong demand during the Ascension holiday weekend.
AI-generated summary
Why It Matters
Fuel prices in France have remained high, with diesel prices showing a slight decrease while gasoline prices continue to climb. This trend is influenced by the geopolitical situation in the Middle East and strong demand during the recent Ascension holiday weekend.
Pour les automobilistes qui ont fait le plein lors du pont de l’Ascension, la note a été salée. La semaine dernière, selon les données publiées ce lundi par l’État, les prix à la pompe sont restés élevés. Si la facture du gazole s’est dégonflée depuis un peu plus d’un mois, le constat est plus mitigé pour l’essence.
Dans le détail, en moyenne, la semaine dernière, le litre de gazole s’affichait à 2,1184 euros, selon les relevés. Un montant en recul de 3,8 centimes par rapport à la semaine précédente, et de 19,5 centimes par rapport au pic enregistré mi-avril. Malgré cela, les prix restent au plus haut depuis fin mars, et le bond est surtout spectaculaire par rapport à l’avant-guerre au Moyen-Orient : fin février, à la veille du déclenchement du conflit, le litre de gazole coûtait ainsi 41,7 centimes de moins.
De son côté, l’essence continue au contraire d’augmenter. Le SP95 coûtait ainsi, en moyenne, 2,0826 euros, le SP95-E10 2,0343 euros et le SP98 2,1011 euros. Des montants qui se sont rapprochés du gazole. S’ils stagnent par rapport à la semaine précédente, ils demeurent malgré tout au plus haut depuis le déclenchement de la crise au Moyen-Orient. Sur le plus long terme, la facture du plein d’essence n’avait pas été aussi onéreuse depuis juin 2022. Porté par le conflit en Ukraine, le litre de SP95-E10 avait alors tutoyé les 2,1 euros, et celui de SP98 avait frôlé les 2,2 euros, toujours en moyenne.
Une partie de la dynamique actuelle s’explique par la situation au Moyen-Orient, qui reste tendue. La semaine dernière, le baril de Brent a progressivement rebondi, passant de 102 dollars, le 11, à environ 109 dollars, en fin de semaine. Parallèlement, la demande forte, tirée vers le haut par les déplacements des Français sur les routes à l’occasion du long week-end, joue également. Pour autant, moins d’une station sur dix était en difficulté, selon les relevés de l’exécutif, ce lundi matin. En métropole, le taux variait de 6%, dans les Hauts-de-France, à 13%, en Île-de-France et dans les Pays de la Loire.
Open Questions
- Will fuel prices continue to rise or fall in the coming weeks?
- What specific measures, if any, will the government take to address high fuel costs?
- How will sustained high fuel prices impact the French economy and consumer spending?





