Breaking
ESTrump recurre a nuevos aranceles tras el revés del Tribunal SupremoFRLa BCE maintient ses taux, inquiète de la flambée des prix de l'énergieRUЕС включил ПАО "Селигдар" и другие золотодобывающие компании РФ в 21-й пакет санкцийTRİsrail güçleri Batı Şeria'da bir Filistinliyi öldürdü, yılbaşından bu yana ölü sayısı 20'ye yükseldiGLOBALUS Lawmakers Introduce 'AI Kill Switch' Bill for Government ControlINDelhi Metro Closes 17 Stations Amid CJP Protests at Jantar MantarTRHonor, 13 İnç Ekranlı ve 10.100 mAh Bataryalı Pad X9 Max Tableti TanıttıPLDonald Trump rozważa 'potężny atak na Iran'TRMossad, İran İstihbaratının İsrail'de suikast ağı kurma girişimini engellediğini duyurduCN歐盟因違反數位市場法對Google開罰8.9億歐元ESTrump recurre a nuevos aranceles tras el revés del Tribunal SupremoFRLa BCE maintient ses taux, inquiète de la flambée des prix de l'énergieRUЕС включил ПАО "Селигдар" и другие золотодобывающие компании РФ в 21-й пакет санкцийTRİsrail güçleri Batı Şeria'da bir Filistinliyi öldürdü, yılbaşından bu yana ölü sayısı 20'ye yükseldiGLOBALUS Lawmakers Introduce 'AI Kill Switch' Bill for Government ControlINDelhi Metro Closes 17 Stations Amid CJP Protests at Jantar MantarTRHonor, 13 İnç Ekranlı ve 10.100 mAh Bataryalı Pad X9 Max Tableti TanıttıPLDonald Trump rozważa 'potężny atak na Iran'TRMossad, İran İstihbaratının İsrail'de suikast ağı kurma girişimini engellediğini duyurduCN歐盟因違反數位市場法對Google開罰8.9億歐元
Newsgather
BackLa politique «Tokyo Cool Biz» de Yuriko Koike suscite la controverse sur les shorts et les poils de jambes
La politique «Tokyo Cool Biz» de Yuriko Koike suscite la controverse sur les shorts et les poils de jambes
Developing
Le Figaro Économie1 hour agoPolitics2 min readFrance

La politique «Tokyo Cool Biz» de Yuriko Koike suscite la controverse sur les shorts et les poils de jambes

Quick Look

  • La gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, a lancé le «Tokyo Cool Biz» encourageant les fonctionnaires masculins à porter des shorts pour réduire la climatisation.
  • Cette mesure a déclenché une controverse au Japon, des internautes, notamment des femmes, exprimant leur dégoût face aux poils de jambes masculins et jugeant la politique injuste.

AI-generated summary

Why It Matters

La gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, a étendu la campagne nationale «Cool Biz» de 2005, invitant les fonctionnaires à adopter des tenues décontractées, y compris des shorts, pour réduire l'utilisation de la climatisation.

Font size

«Les poils de jambes qui dépassent du short, franchement, c’est dégoûtant». Ce commentaire d’une internaute japonaise, relayé par la presse locale, est symptomatique de la controverse qui secoue actuellement le pays du Soleil levant. Depuis le mois d’avril, la gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, a lancé le «Tokyo Cool Biz». Soit une version étendue de la campagne nationale d’économies d’énergie «Cool Biz», créée en 2005, invitant les fonctionnaires à troquer par temps chaud leur costume-cravate contre une tenue plus décontractée, afin de réduire l’utilisation de la climatisation dans les bureaux.

«Nous encourageons une tenue décontractée qui privilégie le confort, notamment les polos, les t-shirts et les baskets, et – selon les responsabilités professionnelles – les shorts», avait déclaré Yuriko Koike aux journalistes en avril dernier. Alors que le Japon connaît cette semaine ses premiers jours de «kokushobi» - un nouveau terme créé par l’Agence météorologique japonaise pouvant se traduire par «journée cruellement chaude» et décrivant des journées où le mercure dépasse les 40°C -, de nombreux hommes sont arrivés au travail en short à Tokyo.

Selon la BBC, si certains apprécient cet assouplissement, d’autres, du côté de la gent féminine, trouvent cette politique injuste envers les femmes. En effet, celles-ci doivent toujours porter des collants dès lors que leur tenue dévoile leurs jambes. Certaines se disent même gênées. Elles parlent de «sunehara», ou «harcèlement aux poils de jambes», selon le terme forgé en ligne, pour décrire le malaise de devoir contempler la pilosité de leurs collègues masculins.

«Ils n’ont pas honte ? C’est sale»

Le magazine japonais Aera a documenté la déferlante de réactions sur les réseaux sociaux. Parmi les commentaires les plus virulents, certaines internautes estiment que «si c’est un homme d’âge mûr, quoi qu’il fasse, c’est non», tandis que d’autres jugent que «le short, c’est aller trop loin dans le Cool Biz». Plusieurs messages expriment un rejet frontal : «les shorts portés par les hommes d’âge mûr provoquent un sentiment de malaise», peut-on lire, ou encore : «que des fonctionnaires portent un short en laissant voir leurs poils de tibia, est-ce vraiment approprié ?».

L’un des commentaires les plus acerbes s’interroge même : «Les hommes d’âge mûr en short avec des poils de tibia en broussaille, ils n’ont pas honte ? C’est sale». À l’inverse, certaines internautes prennent le contre-pied de ces critiques, allant jusqu’à écrire que «ce serait encore plus glauque si les hommes d’âge mûr avaient les tibias complètement épilés».

Open Questions

  • Comment le gouvernement de Tokyo réagira-t-il à la controverse ?
  • La politique sera-t-elle modifiée ou retirée ?
  • Les normes vestimentaires évolueront-elles au Japon ?

Related Topics

This article was originally published by Le Figaro Économie.

Related Stories

More on this topictokyo cool biz