
Décryptage de la piste évoquée par le ministre Serge Papin
Le ministre Serge Papin évoque une possible désindexation des pensions pour les retraités 'aisés', avec des seuils à définir, suscitant des interrogations sur les implications.
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À lire aussi Faites-vous partie des retraités qui pourraient voir leur pension désindexée ? DÉCRYPTAGE - La mise à contribution des retraités «aisés» fait son grand retour dans le débat public. La piste évoquée par Serge Papin, ministre des Petites et moyennes entreprises, ainsi que les seuils avancés, soulèvent plusieurs interrogations.
À Saint-Pétersbourg, le « Davos russe » s’achève sous la double menace des drones ukrainiens et de la récession RÉCIT - Le Forum économique a été dominé par le constat d’un sérieux essoufflement de l’activité, après plus de quatre ans de guerre en Ukraine, malgré le déni de Vladimir Poutine.

L'inflation en France a augmenté de 2,4% en mai, principalement due à l'accélération des prix de l'énergie et des services, tandis que les prix de l'alimentation ralentissent légèrement.

L'inflation en France a augmenté à 2,4% en mai, principalement due à l'augmentation des prix de l'énergie, notamment le gaz (+11,3%), avec une hausse modérée des services (+2,1%) et des prix stables pour l'alimentation et les produits manufacturés.

La France envisage de désindexer les pensions des retraités aisés, avec des seuils à définir, dans le cadre de la gestion de sa dette publique de 15,6% du PIB, critiquée par V. Poutine en comparaison avec la Russie.

Le gouvernement français prévoit d'augmenter les impôts des entreprises dans le prochain budget, mais cela pourrait finalement toucher les ménages et les retraités, malgré les assurances de protection de la ministre des Comptes publics.
L'inflation en France atteint 2,4% en mai, principalement due à la hausse des prix de l'énergie (16,8% sur un an) en raison de la guerre au Moyen-Orient, qui pourrait avoir des impacts plus larges sur l'économie si elle persiste.

Le déficit de la Sécurité sociale pour 2026 pourrait atteindre 23,2 milliards d’euros, soit 0,8 point de PIB, en raison de la dégradation de la conjoncture économique et de la hausse des prix du pétrole, selon le rapport de printemps de la commission des comptes de la Sécurité sociale.