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GeriLe succès des anciens grands joueurs comme sélectionneurs nationaux, un défi pour Zinédine Zidane
Le succès des anciens grands joueurs comme sélectionneurs nationaux, un défi pour Zinédine Zidane
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Le succès des anciens grands joueurs comme sélectionneurs nationaux, un défi pour Zinédine Zidane

Hızlı Bakış

L'article examine la réussite variable d'anciens joueurs de football légendaires devenus sélectionneurs nationaux, comme Franz Beckenbauer (succès), Michel Platini (réticent) et Diego Maradona (échec), en se demandant si Zinédine Zidane, s'il devenait entraîneur de l'équipe de France, pourrait être à la hauteur.

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L'article analyse les parcours d'anciens grands joueurs de football devenus sélectionneurs nationaux, soulignant que l'aura seule ne garantit pas le succès.

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Le Zinédine Zidane sélectionneur de l’équipe de France sera-t-il à la hauteur de celui qui a illuminé les pelouses, N.10 dans le dos ? Avant «Zizou», d’autres joueurs figurant parmi les plus grands de l’histoire ont tenté cette reconversion. Les exemples passés prouvent qu’un nom et une aura ne suffisent pas à obtenir des résultats.

Beckenbauer, l’exemple à suivre

Tout. Franz Beckenbauer a tout gagné, tout réussi. D’abord comme joueur avec le Bayern Munich (4 fois champion d’Allemagne, 3 Coupes des clubs champions, une Coupe intercontinentale) et la sélection allemande (Euro 1972, Coupe du monde 1974). Auréolé de deux Ballons d’Or, l’ancien libéro a raccroché les crampons en 1983 et était nommé à la tête de la Mannschaft un an plus tard, en 1984.

L’Allemagne de l’Ouest (RFA) sort alors d’un championnat d’Europe décevant, éliminée avant les demi-finales alors qu’elle était tenante du titre. Deux ans plus tard, Beckenbauer la hisse en finale du Mondial 1986. Elle s’incline de peu (2-1) en demi-finale de l’Euro 1988 contre les Pays-Bas, futurs vainqueurs. Puis elle retrouve le sommet planétaire en 1990, grâce à «sa discipline, sa science tactique et son aura sans égale», souligne le site officiel dédié au «Kaiser».

L’Allemand, mort en 2024 à 78 ans, reste à ce jour l’un des trois champions du monde comme joueur et entraîneur, avec Mario Zagallo (Brésil) et Didier Deschamps. Ses six années comme sélectionneur ont cimenté sa place parmi les plus grands hommes que le ballon rond a connus.

Platini, celui qui n’en avait pas envie

Comme son illustre confrère allemand, Michel Platini prend place sur le banc de sa nation un an seulement après la fin de sa carrière de joueur. Le 1er novembre 1988, Henri Michel fait les frais d’un piteux match nul sur la pelouse de Chypre (1-1) dans le cadre des éliminatoires à la Coupe du monde 1990. Le très influent Claude Bez, président historique des Girondins de Bordeaux, pousse pour que «Platoche» prenne ce rôle. «Michel n’en a pas vraiment envie, il accepte plus par devoir», s’est souvenu l’ex-international Jean-Marc Ferreri à So Foot .

Les Bleus sous Platini finissent mal leurs éliminatoires, s’inclinant en Yougoslavie, en Écosse et faisant match nul en Norvège. Pas de Mondial 1990. La campagne pour l’Euro 1992 est radicalement différente : 8 matches, 8 victoires avec le duo Jean-Pierre Papin-Eric Cantona en attaque. Mais les Bleus seront privés de demi-finale par le futur vainqueur, le Danemark de Peter Schmeichel.

Marqué par cet échec, Platini démissionne. Entraîner, ce n’est pas son métier. Lui préfère diriger. Il connaîtra davantage de succès en tant que co-président du comité d’organisation du Mondial 1998 en France, vice-président de la FFF et président de l’UEFA. Il reste celui qui a lancé les carrières internationales de Laurent Blanc, Emmanuel Petit ou encore Didier Deschamps, avec qui il entretient encore une profonde amitié.

Maradona, le fiasco

Admirateurs de Diego Maradona, ne lisez pas les lignes qui suivent. En octobre 2008, le monstre sacré est nommé sélectionneur, malgré une expérience quasiment inexistante depuis sa retraite dix ans plus tôt. Les débuts sont honnêtes, avec une victoire en amical à Marseille contre les Bleus en février 2009 (0-2). Deux mois plus tard, patatras : l’Argentine subit la plus grosse défaite de son histoire chez la modeste Bolivie (6-1).

L’Albiceleste ne convainc pas, ni dans le jeu, ni dans les résultats. Elle arrache dans la douleur sa qualification pour le Mondial 2010. Maradona, qui vit une période éprouvante (cure d’amaigrissement, poursuivi par le fisc italien...), se lâche quelques minutes après en conférence de presse. «À ceux qui n’y croyaient pas, qu’ils me sucent», scande le sulfureux personnage.

La Coupe du monde 2010 démarre bien avec trois victoires en poules (Nigeria, Corée du Sud et Grèce) et l’élimination du Mexique (3-1). Vient ensuite l’Allemagne d’un jeune Thomas Müller, que Maradona croise en conférence de presse. «Je ne vais pas m’asseoir à côté d’un ramasseur de balle. Qui est ce gamin ? C’est le coach allemand qui devrait être à côté de moi.» Le lendemain, Müller marque après trois minutes et la Mannschaft humilie l’Argentine (4-0) d’un Lionel Messi transparent. Maradona est poussé dehors par sa fédération.

Keegan, Van Basten, Shevchenko, Luis Enrique... Ils ont aussi tenté le coup

D’autres grands noms du football ont tenté leur chance comme sélectionneur. Kevin Keegan (Ballon d’Or 1978 1979) a été un éphémère sélectionneur de l’Angleterre, avec qui il s’est fourvoyé au premier tour de l’Euro 2000. Andriy Shevchenko (Ballon d’Or 2004) avait guidé l’Ukraine jusqu’aux quarts de finale de l’Euro 2020. Moins de joie pour Marco van Basten (Ballon d’Or 1988, 1989 et 1992), dont le passage sur le banc des Pays-Bas s’est achevé par un quart de finale perdu contre la Russie à l’Euro 2008.

Açık Sorular

  • Zinédine Zidane réussira-t-il comme sélectionneur de l'équipe de France?
  • Quel impact aura l'aura d'un joueur sur sa carrière d'entraîneur?

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