L'Iran exécute des manifestants malgré un accord avec les États-Unis
نظرة سريعة
- L'Iran a exécuté Javad Zamani et Abolfazl Saedi le 16 juin à Shahroud, et Mehrdad Mohammadi-Nia et Ashkan Maleki le 1er juin à Téhéran, des manifestants accusés de crimes politiques.
- Ces exécutions surviennent malgré la signature d'un protocole d'accord avec les États-Unis le 17 juin.
ملخص مُنشأ بالذكاء الاصطناعي
لماذا يهم
L'Iran a signé un protocole d'accord avec les États-Unis le 17 juin, mais continue d'exécuter des manifestants arrêtés lors des manifestations de janvier sous des accusations politiques.
La République islamique d’Iran a signé un protocole d’accord, le 17 juin, avec son ennemi juré, les Etats-Unis, mais elle refuse de faire la paix avec son propre peuple. En Iran, les exécutions liées à des accusations politiques se poursuivent, tout comme les arrestations sous prétexte de « collaboration avec des pays ennemis », en particulier Israël et les Etats-Unis.
Le 16 juin, Javad Zamani et Abolfazl Saedi, deux manifestants arrêtés lors des manifestations réprimées dans le sang, au mois de janvier, ont été exécutés à Shahroud, dans le nord-est du pays. Ils avaient été accusés de « guerre contre Dieu » (moharebeh en persan) et de « corruption sur terre » (fesad-e fel-arz), des chefs d’accusation fourre-tout fréquemment utilisés contre des manifestants et des militants politiques. Il s’agissait du premier cas d’exécution de manifestants en Iran depuis l’annonce de l’accord entre Téhéran et Washington, visant à mettre fin à une guerre qui a duré environ cent jours. Et le 1er juin, la République islamique a pendu Mehrdad Mohammadi-Nia et Ashkan Maleki, deux autres manifestants arrêtés en janvier, accusés d’avoir « incendié » une mosquée à Téhéran.
أسئلة مفتوحة
- Quel est l'impact de l'accord sur la politique intérieure iranienne ?
- Quelle sera la réaction internationale aux exécutions ?
- Combien d'autres manifestants sont en attente d'exécution ?




