
Manifestation interdite à Paris contre la répression en Iran
Quelques centaines de personnes ont manifesté à Paris contre la répression en Iran, malgré l'interdiction préfectorale confirmée par la justice. 20 interpellations ont eu lieu.

Quelques centaines de personnes ont manifesté à Paris contre la répression en Iran, malgré l'interdiction préfectorale confirmée par la justice. 20 interpellations ont eu lieu.
Une manifestation dénonçant la répression en Iran, prévue à Paris, a été dispersée par la police samedi. Malgré une interdiction de justice, des bus de manifestants sont arrivés place Vauban. La police a procédé à une vingtaine d'interpellations et utilisé du "gaz de poivre", selon des organisateurs.

La préfecture de police de Paris a interdit une manifestation prévue samedi, qui visait à dénoncer les violations des droits humains en Iran et à réclamer la libération des prisonniers politiques. Les organisateurs regrettent cette décision, invoquant un contexte tendu et un risque d'affrontements.

Un accord entre l'Iran et les États-Unis, signé le 17 juin, est dénoncé par des manifestants anti-régime comme une "pure trahison". L'avocat franco-iranien Hirbod Dehghani-Azar souligne la poursuite des pendaisons et des disparitions d'élèves, malgré la célébration diplomatique de l'accord.

Une proposition de loi sur l'organisation des référendums en RDC, adoptée par les sénateurs de la coalition présidentielle, pourrait permettre un troisième mandat pour Félix Tshisekedi, suscitant l'opposition et le boycott de l'opposition.
Plus d'un millier de personnes ont manifesté lundi soir à Paris et dans plusieurs villes de France contre les violences sexuelles et les défaillances judiciaires, inspirées par l'affaire Lyhanna. Les manifestants exigent une loi intégrale et promettent des rassemblements hebdomadaires.

Plus d'un millier de manifestants se sont rassemblés à Paris, et des centaines dans d'autres villes, pour demander une loi intégrale contre les violences sexuelles, après la mort de Lyhanna.

Des affrontements ont éclaté dimanche à Genève entre des manifestants anti-G7 et la police, à la veille du sommet d'Evian. Des bâtiments, dont ceux de PricewaterhouseCoopers et de l'UIT, ont été endommagés.
Des heurts ont éclaté à Genève entre manifestants anti-G7 et forces de l'ordre, à la veille du sommet. Des bâtiments ont été endommagés et des gaz lacrymogènes utilisés.

La Turquie a qualifié d'"inacceptable" l'accord signé entre la France et l'administration chypriote grecque, le considérant comme une violation du droit international et des accords de Chypre de 1960.

Des milliers de personnes ont manifesté à Genève à la veille du G7 à Evian. Des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre, entraînant des dégradations et des blessés. Les autorités suisses ont déployé un important dispositif de sécurité.

Des milliers de personnes ont manifesté dimanche à Genève, à la veille du G7 à Evian. La coalition No-G7 a appelé à une "riposte internationaliste" contre les politiques du G7. Les autorités suisses ont déployé un important dispositif de sécurité.

Des dizaines de manifestants et de policiers se sont affrontés jeudi à l'extérieur du stade Azteca de Mexico, avant le match d'ouverture du Mondial-2026. Les manifestants réclament justice pour les disparus, un fléau lié au trafic de drogue.

Deuxième nuit de violences à Belfast : des manifestants anti-immigrés ont lancé des projectiles sur la police, qui a utilisé un canon à eau pour disperser le rassemblement. Ces heurts font suite à une attaque au couteau contre un réfugié soudanais.

La police a utilisé un canon à eau pour disperser des manifestants près de Belfast, en Irlande du Nord, suite à une attaque au couteau. Plus d'une centaine de personnes se sont rassemblées, lançant des projectiles et incendiant des poubelles.

Des violences anti-immigrés ont éclaté près de Belfast, où la police a utilisé un canon à eau pour disperser des manifestants. L'incident fait suite à une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé. Des figures d'extrême droite ont relayé des appels à manifester.

La police britannique a utilisé un canon à eau pour disperser des manifestants anti-immigrés près de Belfast, suite à une attaque au couteau. Des violences localisées ont éclaté pour la deuxième nuit consécutive, avec des projectiles lancés sur les forces de l'ordre.

La police britannique a utilisé un canon à eau pour disperser des manifestants anti-immigrés près de Belfast. Ces violences font suite à une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé. Des personnalités d'extrême droite ont relayé les appels à manifester.

Des violences ont éclaté à Belfast, en Irlande du Nord, mardi soir, suite à une attaque au couteau perpétrée par un réfugié soudanais. Des groupes anti-immigrés ont incendié voitures et maisons, provoquant la peur et des évacuations. Les autorités craignent de nouvelles violences.
Des heurts ont éclaté à Southampton après la diffusion d'une vidéo montrant des policiers menottant un étudiant agonisant. L'étudiant, Henry Nowak, avait été poignardé à mort par Vickrum Digwa, qui a été condamné à la prison à vie.

Des manifestants, dont Jean-Luc Mélenchon, se sont rassemblés près de l'Olympia à Paris pour s'opposer à la mainmise de Vincent Bolloré sur les médias et la culture, menaçant de démanteler son trust si la LFI gagne l'élection présidentielle 2027.

Des milliers de manifestants ont défilé à La Paz pour exiger la démission du président Rodrigo Paz, confronté à la pire crise économique du pays. Le président a annoncé une réduction de 50% de son salaire et de celui des ministres pour apaiser la mobilisation.

Des affrontements ont éclaté à La Paz entre policiers et manifestants protestant contre la crise économique et le président Rodrigo Paz. Le gouvernement accuse l'ex-président Evo Morales d'être derrière les troubles, tandis qu'un manifestant est mort.

Des manifestants et des policiers se sont affrontés à La Paz, en Bolivie, sur fond de contestation contre le président Rodrigo Paz.