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Les Républicains : tensions internes autour de la candidature de Bruno Retailleau
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Les Républicains : tensions internes autour de la candidature de Bruno Retailleau

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Chez Les Républicains (LR), l’orage gronde. Si les adhérents ont plébiscité à plus de 70% Bruno Retailleau, fin avril, sa candidature ne satisfait pas toutes les troupes du parti. Laurent Wauquiez, le chef de file des députés LR à l’Assemblée, et Xavier Bertrand, le président de la région des Hauts-de-France, ont annoncé sécher le meeting du candidat prévu le 20 juin, comme l’a révélé Le Figaro. Michel Barnier, député LR de Paris, tente de tempérer la situation ce jeudi sur Sud Radio : «Je suis loyal à l’égard de Bruno Retailleau qui est notre candidat». Tout en continuant de se faire l’artisan d’un grand rassemblement de la droite et du centre.

À l’inverse de ses homologues, l’ancien premier ministre éphémère sera présent aux côtés du président des Républicains, le 20 juin prochain, au Parc Floral, pour ce premier grand raout. «J’ai toujours été là, je suis et je serai présent», assure-t-il. Mais il n’a pas enfoncé le clou : «Vis-à-vis des militants, je ne trouve pas ça bien, maintenant c’est leur choix». Et d’ajouter : «J’appelle ma famille à se rassembler». S’il soutient pleinement Bruno Retailleau, Michel Barnier continue de se faire le chantre d’une candidature unique, alliant la droite et le centre : «Et je serai libre aussi de dire les choses comme je le pense en fonction de ce que je crois être l’intérêt de notre pays».

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Wauquiez et Philippe s’affichent ensemble

Et de poursuivre : «Je suis dans ma famille politique, loyal, libre aussi, de dire, à l’automne sans doute : nous ne devons avoir qu’un seul candidat pour la droite et le centre. Il n’y a pas de fatalité». Lorsqu’il était en poste à Matignon, Michel Barnier fut le bâtisseur du «socle commun», réunissant dans son gouvernement à la fois des ministres LR, mais aussi des ministres issus du bloc central. «Ils ont travaillé ensemble dans mon gouvernement», argue-t-il. Avant de s’appuyer sur la stratégie d’essai des municipales : «On n’a pas gagné partout lorsqu’on était unis, mais on a perdu partout lorsqu’on était désunis».

This article was originally published by Le Figaro Actualités.

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