255 signalements de violences sexistes et sexuelles dans les écoles françaises
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- Le ministre de l'Éducation nationale, Edouard Geffray, a annoncé 255 signalements de violences sexistes et sexuelles impliquant des adultes dans les écoles françaises depuis début 2026.
- La réponse inclut des poursuites judiciaires, des suspensions et un soutien aux victimes.
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Le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, a fait état, lundi 1er juin, de 255 signalements de violences sexistes et sexuelles enregistrés dans les milieux scolaire et périscolaire et « mettant en cause des adultes au contact d’élèves » depuis le début de l’année 2026.
« Face à chaque signalement, la réponse est immédiate et sans concession, a-t-il assuré devant l’Assemblée nationale, lors de l’examen de la proposition de loi visant à lutter contre les violences exercées sur les enfants à l’école et dans le périscolaire.
Le mode d’action du ministère consiste en la « transmission aux autorités judiciaires, chaque fois que les faits le justifient », la « suspension administrative des personnels mis en cause », et l’« accompagnement renforcé des victimes par des cellules dédiées », a listé le ministre.
« Entre 35 et 45 agents » révoqués chaque année pour ces violences
Sur tous ces signalements, « 88 % concernent des personnels du public (…) et 12 % concernent des personnels du privé », a détaillé M. Geffray. Le ministère « révoque chaque année », dans les établissements publics, « entre 35 et 45 agents pour des motifs tirés de violences sexuelles ou sexistes », a-t-il également ajouté.
Il y a aussi eu « cinq à sept révocations », en 2025 et cette année, « pour le privé sous contrat », a-t-il complété.
Les députés examinent, lundi, la proposition de loi visant à lutter contre les violences exercées sur les enfants à l’école et dans le périscolaire, rédigée dans le sillage de l’enquête parlementaire sur Bétharram. Elle est défendue par la députée Violette Spillebout (Renaissance), seule au banc, depuis 16 heures.
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