Acte II du 24 octobre : après les pillages, Marseille entre fermeté affichée et volte-face sécuritaire
Quick Look
- Marseille fait face à une polémique sur son dispositif de sécurité après des pillages le 17 octobre.
- Le ministre Laurent Nuñez a annulé sa visite, tandis que le maire Benoît Payan conteste les chiffres officiels.
- Par ailleurs, quatre suspects sont mis en examen pour un meurtre par erreur.
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Why It Matters
La ville de Marseille a été marquée par des pillages le 17 octobre et par une affaire criminelle survenue en juillet 2025 où une femme a été tuée par erreur.
«La police s’est fait massacrer» : attendu au tournant après les violences du 17 octobre, Laurent Nuñez reporte sa visite ce lundi à Marseille
DÉCRYPTAGE - Dans la cité phocéenne, alors que la journée de samedi a été particulièrement chaotique, une polémique enfle autour d’un dispositif de sécurité qui aurait été sous-dimensionné. Interpellé par Benoît Payan, le ministre de l’Intérieur ne se rendra finalement pas à Marseille ce lundi.
« Le centre-ville était totalement hors de contrôle » : 30 000 pilleurs ont-ils réellement dévalisé Marseille ?
DÉCRYPTAGE - La cité phocéenne a été la cible d’impressionnants pillages en marge des mobilisations du 17 octobre. Le nombre de voleurs avancé par la préfecture de police des Bouches-du-Rhône est contesté par le maire, Benoît Payan.
Marseille : une femme tuée par erreur dans son appartement, quatre suspects mis en examen
La victime, âgée d’une quarantaine d’années, avait été tuée par balle dans son propre appartement du centre-ville en juillet 2025. Un commando armé avait ouvert le feu sur sa porte d’entrée, mais il s’était trompé de cible.
Open Questions
- Quel était le nombre réel de pilleurs le 17 octobre ?
- Quelle est la suite de l'enquête sur le meurtre de juillet 2025 ?





