Appel urgent à stopper les injections illégales après des décès
Quick Look
- Le Dr Adel Louafi du SNCPRE alerte sur l'urgence d'arrêter les injections illégales, après le décès de deux jeunes femmes.
- 5 000 médecins demandent un durcissement des sanctions et dénoncent la promotion de ces actes sur les réseaux sociaux, face à l'inaction des autorités.
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Why It Matters
Le SNCPRE avait déjà alerté en 2022 sur la multiplication des actes illégaux et leur promotion sur les réseaux sociaux, mais les autorités n'ont pas réagi suffisamment.
"Il y a urgence, plus que jamais, à arrêter les injections illégales", alerte dimanche 2 août sur franceinfo le docteur Adel Louafi, secrétaire général du syndicat national de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (SNCPRE). Dimanche, dans une tribune parue dans Le Parisien, 5 000 médecins libéraux et spécialistes de médecine esthétique demandent un durcissement des sanctions, après le décès de deux jeunes femmes ayant subi des injections pratiquées illégalement. Les signataires de la tribune dénoncent la multiplication des actes réalisés par des personnes ne disposant d'aucune compétence médicale et leur promotion sur les réseaux sociaux.
Le SNCPRE avait déjà lancé l'alerte en 2022 mais "les réseaux sociaux ne réagissent pas, ne bloquent pas les comptes qui sont signalés, les autorités sanitaires ne réagissent pas suffisamment" et "les autorités judiciaires ne sanctionnent pas avec suffisamment de sévérité", dénonce le docteur Adel Louafi. Il déplore un manque de "prise de conscience" et demande que "les autorités sanitaires et judiciaires tapent sur la table pour imposer aux réseaux sociaux de faire fermer les comptes qui sont manifestement illégaux".
Open Questions
- Les réseaux sociaux vont-ils bloquer les comptes signalés ?
- Les autorités vont-elles durcir les sanctions ?
- Y aura-t-il une prise de conscience suffisante ?


