
La chambre des appels correctionnels confirme des mesures de contrôle judiciaire et éducatives en attendant l'audience du 23 février 2027
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Le 1er octobre, lors de manifestations lycéennes, une policière stagiaire intervenant en renfort place Auguste-Métivier dans le 11e arrondissement a été prise à partie sur l'avenue Gambetta dans le 20e arrondissement de Paris. Elle a été insultée, balayée et frappée au sol tandis que plusieurs jeunes filmaient la scène. La vidéo est devenue virale et le parquet de Paris a ouvert une enquête pour violences en réunion sur personne dépositaire de l'autorité publique.
«N**** ta mère», «Sale p***», «Wallah tuez-la» : le 1er octobre dernier, en marge des manifestations lycéennes, une policière était prise à partie par une bande de jeunes sur l’avenue Gambetta, dans le XXe arrondissement de Paris. Après une brève course-poursuite durant laquelle la jeune lieutenant stagiaire, qui intervenait en renfort place Auguste-Métivier, dans le XIe arrondissement, fut couverte d’insultes, celle-ci se retrouvait au sol, balayée par l’un des protagonistes. S’ensuivait une pluie de coups sous le regard de plusieurs jeunes qui n’ont pas manqué de filmer la scène. Fort heureusement, la fonctionnaire s’en était sortie sans aucune blessure physique.
Rapidement devenue virale, la vidéo a attiré l’attention du parquet de Paris, qui a ouvert une enquête confiée à la sûreté territoriale (ST) des chefs de violences en réunion sur personne dépositaire de l’autorité publique. Quelques jours plus tard, l’un des individus soupçonnés d’avoir donné un coup de pied dans le dos de la policière, un garçon de 15 ans, inconnu de la justice, était placé en garde à vue. Le lundi 11 octobre, deux autres mis en cause âgés de 16 ans, suspectés pour l’un d’avoir donné une «balayette» et pour l’autre d’avoir filmé et diffusé la scène sur les réseaux sociaux, étaient également placés en garde à vue.
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Tous avaient été condamnés en première instance, mais aucun n’avait été placé en détention à l’issue du procès. Ils avaient ainsi quitté le tribunal libres. Une décision qui n’avait pas convaincu le parquet de Paris, lequel avait décidé de faire appel. Un appel qui n’a finalement rien donné, assure Europe 1 ce jeudi. Une information que nous sommes en mesure de confirmer. Dans la décision rendue par la chambre des appels correctionnels, il est mentionné que le premier mineur, celui qui avait porté un coup de pied dans le dos de la policière, ne s’est pas présenté à l’audience.
Une audience devant le tribunal pour enfants en 2027
Il a tout de même été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter son domicile entre 22h et 6h, obligation de suivre une scolarité, interdiction d’entrer en contact avec les coauteurs et la victime, obligation de suivi psychologique. La cour a par ailleurs confirmé la mesure éducative judiciaire provisoire. Pour ce qui est du second mineur, accusé d’être l’auteur de la balayette, une mesure éducative judiciaire provisoire avec interdiction de quitter son domicile entre 22h et 6h et une interdiction de contact avec les coauteurs et la victime a également été décidée. Le dernier mis en cause, qui avait filmé la scène et proféré des insultes à l’encontre de la policière, a quant à lui échappé au contrôle judiciaire. Il devra néanmoins se plier à une mesure éducative judiciaire provisoire.
Ces décisions «portent uniquement sur les mesures de sûreté pour ces trois mineurs, dans l’attente de l’audience au tribunal judiciaire de Paris dont la date reste inchangée à savoir le 23 février 2027 devant le tribunal pour enfants», rappelle le parquet de Paris au Figaro. Toujours est-il que la diffusion de ces informations fait grincer des dents du côté des forces de l’ordre. Pour le syndicat Alliance police nationale, il s’agit d’une «honte» : «Une collègue traquée aux cris de “TUEZ-LA !”, jetée au sol, frappée à coups de pied. La France entière a vu ces images insoutenables. Les 3 mineurs mis en cause sont libres ! Voilà le symbole de notre faillite judiciaire ! L’IMPUNITÉ TUE L’AUTORITÉ !», a-t-il déploré sur X.
AI outlook — possibilities, not facts
L'audience du 23 février 2027 devant le tribunal pour enfants aboutira à des condamnations définitives pour les trois mineurs.
Likely · Within months
Le parquet de Paris continuera de contester les décisions de libération des mineurs.
Possible · Within weeks

The national anti-terrorism prosecutor Olivier Christen warns of the growth of procedures linked to the violent radical ultra-right in France, with nine investigations opened in the last two years including four in 2026, after the racist attack in Trappes and La Verrière which killed a 26-year-old man and injured seven other people.

A gynecologist from Eure was sentenced Thursday evening to five years in prison for a rape and sexual assault committed in 2018 and 2020 on two patients, including an “unnecessary” examination during a renewal of contraceptive pills. The attorney general had requested six to eight years of imprisonment.
An arsenal including an assault rifle, three submachine guns, around fifteen handguns, nearly a hundred magazines, silencers and several kilograms of ammunition was discovered on Monday in a clandestine workshop in Cornebarrieu, near Toulouse. Six people aged 24 to 32 were taken into custody, including three presented to the investigating judge on Thursday. The investigation follows the discovery of 3D printed pistols in Pau and Toulouse in early 2026.

Six people aged 24 to 32 were taken into police custody after the dismantling of a clandestine arms manufacturing workshop in Cornebarrieu, near Toulouse, on Monday. The police discovered an assault rifle, three submachine guns, around fifteen handguns, nearly a hundred magazines and several kilograms of ammunition. Three suspects were presented to an investigating judge on Thursday.

Peruvian authorities seized more than 3,000 tarantulas hidden in used socks in three suitcases at Lima airport, before their illegal transport to Germany. Two German citizens and a Pole were arrested. This wildlife trafficking generates around $20 billion per year worldwide, according to Interpol.

Laëtitia Vincent, commander of the CRS 40 stationed in Nice, supervises around sixty men for a union demonstration against the high cost of living planned for November 5, after incidents including looted businesses on October 17, clashes with the ultra-right the following weekend and arrests on Halloween night.