
Le RN critique vivement l'annonce du gouvernement de déployer 3000 enseignants remplaçants dans les lycées, y voyant une capitulation face aux violences.
Le Rassemblement national dénonce le déploiement de 3000 enseignants remplaçants dans les lycées annoncé par le gouvernement, qualifiant cette mesure de « légitimation de la violence » suite aux manifestations lycéennes.
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Des manifestations lycéennes ont eu lieu ces trois dernières semaines, marquées par des tensions et des violences dans certains établissements.
Le porte-parole de Marine Le Pen, Laurent Jacobelli, a estimé vendredi que l'annonce du gouvernement du déploiement de 3000 enseignants remplaçants dans les lycées revenait à une «légitimation de la violence», observée en marge des manifestations lycéennes depuis trois semaines.
«C'est tu casses, tu reçois», s'est indigné le responsable d'extrême droite sur Cnews-Europe1. «Ça veut dire que, quand on brûle des voitures, quand on agresse des policiers, on obtient quelque chose ? (...) C'est la légitimation de la violence», a-t-il déclaré.
Le ministre de l'Éducation Édouard Geffray a annoncé jeudi soir le déploiement «dans les heures et les jours qui viennent» de 3000 professeurs remplaçants qui «actuellement ne sont pas devant les élèves».
«Grâce à un logiciel que j'ai demandé il y a un an, on a pu, en ce début d'année - c'est la première fois qu'on le déploie -, identifier les établissements qui sont dans des situations que je qualifierais de très problématiques. Il y a 114 lycées dont je dirais qu'ils sont rouges, et 400 qui sont orange», a-t-il expliqué au journal de TF1.
Sur LCI, le député RN Jean-Philippe Tanguy a accusé le gouvernement d'avoir «menti» en affirmant qu'il n'y avait pas de problème de remplacements d'enseignants avant de déployer en urgence ces 3 000 remplaçants.
«Si vous dites à la rentrée qu'il n'y a pas de problème de présence de professeurs et qu'un mois plus tard (...), vous trouvez 3 000 professeurs à mettre devant les élèves, c'est bien qu'il y avait un mensonge», a déclaré ce proche de Marine Le Pen sur LCI. «Donc le mouvement (lycéen) n'aurait jamais dû exister», a-t-il soupiré.

RN deputy Franck Allisio terminated the contract of his parliamentary attaché Louis Grégoire, targeted by revelations from Libération concerning collaborationist, racist and anti-Semitic online publications dating from 2018.
The left's primary voting platform suffered a cyberattack due to a massive influx of bot connections, hindering certain voters but without compromising the integrity of the vote.
British Greens leader Zack Polanski lost the Holborn and St Pancras by-election to Labor's Sagal Abdi-Wali, who retained the seat with 45% of the vote to Polanski's 33%, despite recent Green gains in several constituencies.

An open letter criticizes Jean-Luc Mélenchon, accusing him of having abandoned his republican and secular principles to support anti-republican groups, notably the Young Guard, involved in the death of Quentin Deranque on February 14.
Conservative candidate Flavio Bolsonaro, favorite in the Brazilian presidential election against Luiz Inácio Lula da Silva, received the support of Augusto Cury on Thursday, who came third in the first round with nearly 3% of the vote. A Datafolha poll published the same day credits him with 52% of the vote against 48% for Lula, with a margin of error of two points. The second round is scheduled for October 25.
At a ceremony in Washington, Donald Trump decorated Elon Musk, Jensen Huang, Sergei Brin and Lisa Su with the National Medal of Science, marking the billionaire's return to the presidential orbit after a falling out in 2025. Trump praised Musk as a 'national treasure' and a 'modern-day Thomas Edison'.