
Le suspect, mis en cause dans le vol de joyaux de la Couronne en octobre 2025, reste incarcéré malgré les dénégations de ses coaccusés.
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Le 19 octobre 2025, des joyaux de la Couronne estimés à 88 millions d'euros ont été dérobés au Louvre par un commando équipé de disqueuses.
La cour d'appel de Paris a décidé mercredi 22 octobre du maintien en détention provisoire d'un membre présumé du commando du casse du Louvre, qui ferraillait pour être relâché, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.
Rachid H., 40 ans et écroué depuis le 28 novembre 2025, avait demandé aux juges d'instruction chargés des investigations sa remise en liberté qui lui avait été refusée. Il avait ensuite saisi la chambre de l'instruction. Une audience s'y est tenue à huis clos mercredi.
Le 19 octobre 2025, des cambrioleurs, munis d'un monte-charge de déménageurs et équipés de disqueuses, avaient dérobé un dimanche matin des joyaux de la Couronne, estimés à 88 millions d'euros. Deux premiers suspects avaient été arrêtés le 25 octobre pour ce cambriolage qui a fait la Une en France et à l'étranger.
Il s'agit d'Abdoulaye N., chauffeur de taxi sans licence, déjà condamné pour vols aggravés, baptisé «Doudou Cross Bitume» sur internet pour son aisance à moto-cross. Et de Ghemlamallah A., un Algérien sans emploi, condamné essentiellement pour avoir conduit sans permis. En garde à vue, les deux trentenaires avaient avoué leur participation.
Sept mois plus tard, leurs nouvelles déclarations ont créé une ligne de fracture dans l'enquête: ils ont assuré aux juges que les deux autres membres présumés du commando, arrêtés après eux, dont Rachid H., n'avaient rien à voir avec ce vol spectaculaire. Ils ont aussi assuré que le donneur d'ordre, qu'ils décrivent différemment, avait participé au casse, et n'avait pas encore été arrêté. Rachid H. est notamment soupçonné d'avoir donné les clefs du parking à Aubervilliers, d'où les enquêteurs perdent ensuite la trace des bijoux.
Rachid H. plaide l'ignorance. En janvier, il a affirmé, dans son interrogatoire dont l'AFP a eu connaissance, avoir «passé» les clefs, après avoir été réveillé par «deux personnes» qu'ils connaissaient d'Aubervilliers et qui le «sifflaient» depuis la rue pour garer un scooter. Sa défense a relevé que les empreintes génétiques de son client n'avaient été retrouvées «ni sur le camion-nacelle» ayant servi au casse, «ni sur le parking», selon une source proche du dossier. Contacté, son avocat, Fabien Arakelian, n'a pas souhaité commenter.
Paris town hall calls for vigilance on Saturday in the face of the risks of violence and looting. Preventive measures, such as the removal of street furniture, are being put in place after the 450 businesses were damaged last weekend.

After the violence of October 17 in Paris which led to looting and vandalism, local residents are expressing their anger. At the same time, MP Bartolomé Lenoir calls for the dissolution of ultra-left groups based on the Millevaches plateau.
Le Figaro reports three news items: a teenager injured in Lens during clashes, a triple homicide followed by a suicide in Toulouse, and the arrest of the suspect in the fire at Limoges town hall.

Twenty-one people were arrested after damage to the headquarters of CNews and Europe 1. At the same time, in Lens, a teenager had his hand torn off by a grenade during clashes with the police.

The mayor of Saint-Denis Bally Bagayoko on Thursday attributed the looting of stores by minors to an effect of mimicry amplified by social networks. He distinguished these opportunistic acts from social mobilizations against the high cost of living.

The main suspect in the fire at Limoges town hall, a 34-year-old ultra-left activist on S file, was arrested this Tuesday morning in Val-d'Issoire by the RAID.