41 établissements bloqués vendredi, deux fois plus que la veille, selon le ministère de l'Intérieur
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Des lycéens bloquent l'accès aux salles de classe dans le cadre d'un mouvement lycéen. Le ministère de l'Éducation nationale considère ces blocages comme illégaux et promet des sanctions. Le ministère de l'Intérieur et l'Union syndicale lycéenne avancent des chiffres contradictoires sur le nombre d'établissements bloqués.
«Nos élèves ont besoin d’étudier ». Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, affirme, ce vendredi, qu’interdire l’accès aux salles de classe comme le font certains élèves dans le cadre du mouvement lycéen est « illégal ». Il promet des « sanctions ». Le ministère de l’Intérieur a annoncé que 41 établissements avaient été bloqués ce vendredi, soit deux fois plus que la veille.
Le ministère et les organisations lycéennes se livrent toutefois à une bataille de chiffres : selon l’Union syndicale lycéenne, il y avait mardi 500 établissements bloqués sur l’ensemble du territoire, contre 48 dénombrés par les services de l’État.
Tentatives de blocus
À Paris, ce vendredi, des CRS étaient présents dès le début de la matinée devant plusieurs établissements afin d’empêcher leur blocage par des lycéens. La situation était tendue aux lycées Carnot, Honoré-de-Balzac (17e arrondissement) et Maurice-Ravel (20e arrondissement). Au lycée Victor-Duruy (7e arrondissement), les policiers ont interpellé trois élèves, placés en garde à vue au commissariat, a indiqué une professeure.
À Lyon, 16 lycées, deux collèges et trois établissements de l’enseignement supérieur étaient bloqués vendredi matin. Les élèves du lycée Édouard Herriot ont été renvoyés chez eux après un feu de poubelles qui s’est propagé à la porte en bois de l’établissement.
Les forces de l’ordre sont intervenues pour un autre feu et des tirs de mortier à l’entrée de la Cité scolaire internationale (CSI), dans le sud de Lyon. Huit personnes ont été interpellées.
AI outlook — possibilities, not facts
Des sanctions seront appliquées aux lycéens participant aux blocages
Likely · Within days
De nouvelles interpellations pourraient avoir lieu lors des prochains blocages
Possible · Within days

Several high schools in the Gironde were marred by violence on the sidelines of protests for re-entry, resulting in the closure of three schools and the assault of a principal.

The Minister of Education Édouard Geffray rules out changing the baccalaureate timetable despite the hours lost by high school students due to the ongoing social movement. He plans to provide remedial courses in affected establishments and promises to remove the mandatory cover letter on Parcoursup, while maintaining the platform's deadlines.

The faculty of Cornell University adopted a motion of no confidence on Friday against management, accused of mishandling sexual violence, after a former student filed a complaint for gang rape by seven members of a fraternity in 2024. Seventy-five representatives voted for, fifty against and five abstained.

The Minister of Higher Education Philippe Baptiste announced the replacement of Parcoursup from the start of the 2027 school year, without specifying the replacement system. Student and high school unions are demanding its outright abolition and the creation of 150,000 to 250,000 additional places, while the government has only opened 15,000. The debate in the National Assembly took place on October 28 without a vote.

On October 31, Martin, 24, and a group of young Catholics were violently attacked in Rouen by several dozen individuals calling them “fascists” and “dirty white people.” Four of them were taken to the emergency room.

The government published on Monday, November 2, the list of 200 priority high schools to be renovated, selected via the Agora platform. These establishments, representing less than 10% of French high schools, account for almost 40% of reports of dilapidation. The methodology is criticized by several regions and by the Régions de France association.