AI-generated summary
L'intersyndicale a organisé une journée nationale de mobilisation sociale pour les salaires, revendiquant une forte participation.
L'intersyndicale à l'origine de la journée de manifestations de jeudi décidera de la suite de la mobilisation à l'issue de la conférence sociale organisée lundi 9 novembre par Matignon, a-t-elle indiqué ce vendredi 6 novembre. Elle a par ailleurs déploré l'absence de rendez-vous pour les fonctionnaires et les jeunes.
«Les organisations syndicales le redisent, la seule chose qui arrêtera la mobilisation c'est la réponse aux revendications portées depuis plusieurs semaines par les salariés, les fonctionnaires, les jeunes et les retraités», écrivent la CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l'Unsa, la FSU et Solidaires, au lendemain d'une journée nationale de mobilisation sociale pour les salaires. Les syndicats revendiquent une participation de plus de 1,5 million de personnes - les autorités ont recensé 575.000 manifestants.
Au moins 100 euros de plus pour le Smic
«Rendez-vous lundi soir», a déclaré sur RTL la secrétaire générale de la CFDT Marylise Léon, interrogée sur la suite à donner à la mobilisation. «La manifestation et l'ampleur de la manifestation d'hier (jeudi) doivent inciter le gouvernement à comprendre qu'il ne peut pas attendre la présidentielle», a ajouté la responsable du premier syndicat français, qui réclame une hausse de 100 euros net mensuelle du Smic. Marylise Léon demande aussi au gouvernement «la mise à plat et une conditionnalité des aides» aux entreprises, pour lesquelles il n'y a «pas d'évaluation suffisante» selon elle.
Jeudi soir, les services du premier ministre ont indiqué qu'ils réuniraient lundi organisations syndicales et patronales pour une «conférence sociale» afin d'«apporter des réponses aux questions de pouvoir d'achat et de salaires».
Le communiqué de l'intersyndicale dénonce aussi «les entraves inacceptables à l'exercice du droit de manifester» jeudi, via des «interdictions et modifications de parcours» et «la répression des manifestations de Toulouse et de Lyon». Apportant «tout leur soutien aux militants et manifestants blessés», les syndicats demandent que la lumière soit faite sur ces événements.
AI outlook — possibilities, not facts
Décision de l'intersyndicale sur la suite de la mobilisation
Very likely · Within days

The Minister of Labor meets the unions before a social conference on the minimum wage. At the Paris job fair, candidates testify to the financial difficulties linked to inflation and the complexity of salary negotiations.

In the third quarter, the basic monthly salary in the private sector fell by 1.1% year-on-year taking into account inflation, according to provisional data from the Ministry of Labor released on Friday.

A vast inter-union social mobilization brought together hundreds of thousands of demonstrators in France to demand increases in wages and purchasing power. Raphaël Glucksmann was attacked in Paris, while the government is preparing a social conference in Matignon.

The Minister of Labor Jean-Pierre Farandou considers it important to cross the bar of 1,500 euros net for the monthly minimum wage, currently at 1,477.93 euros, and says he is in favor of an increase from December 1, with a decision expected next week.

SNPDEN-Unsa reports that around fifty principals are considering leaving their positions or requesting a transfer, an unprecedented phenomenon according to the union. This evaluation comes as the deadline for movement wishes for the next school year is set for November 8. Furthermore, a social conference on purchasing power and wages will be held on Monday in Matignon, after a day of demonstrations and strikes on Thursday in France.

Nearly 1.6 million people marched in France on Thursday November 5 according to the CGT, including 350,000 in Paris, during the national day of action for wages and purchasing power. The Ministry of the Interior counts 575,000 demonstrators, including 65,000 in Paris, with 448 arrests, 53 members of the police injured and 86 interventions for fires.