
L'établissement a confirmé une intrusion dans une base de données de test, compromettant des identifiants nationaux et des codes PIN.
AI-generated summary
L'Université de Copenhague a détecté une intrusion le 20 octobre dans un environnement de test contenant des données personnelles.
Un environnement de test, des données bien réelles. L’Université de Copenhague a confirmé une cyberattaque contre une base de données personnelles d’environ 525 000 personnes. L’établissement l’a détectée le 20 octobre et rendue publique le 23. Les pirates ont eu accès à des noms, des numéros d’identité, des téléphones et des adresses électroniques. L’enquête continue : l’accès aux données est établi, mais rien ne prouve pour l’instant leur publication ou leur exploitation frauduleuse.
La base touchée contient des noms complets, des numéros CPR (les identifiants nationaux danois), ainsi que des numéros de téléphone professionnels et personnels et des adresses électroniques privées. L’université a bloqué l’accès des attaquants et signalé l’incident au Datatilsynet, l’autorité danoise de protection des données.
Le 25 octobre, elle a précisé que les pirates avaient aussi obtenu les codes PIN des cartes d’accès d’environ 20 000 personnes. L’université avait fermé certains locaux sensibles dès le vendredi soir, avant de les rouvrir après l’attribution de nouveaux codes. Elle avait différé cette annonce pour sécuriser les accès concernés.
La situation informatique reste toutefois perturbée. Le 26 octobre, les équipes ont d’abord pris une activité suspecte pour une nouvelle attaque. L’université a ensuite corrigé cette analyse, tout en maintenant des fermetures préventives liées à l’incident initial.
Dans sa mise à jour du 27 octobre à 21 h 30, elle indique que plusieurs systèmes restent inaccessibles depuis l’extérieur. Leur réouverture dépend d’une évaluation individuelle de sécurité. Elle souligne que ces systèmes fermés par précaution n’ont pas été compromis. L’université a également prévenu les personnes concernées.
Associer une identité, un téléphone et une adresse électronique peut rendre un faux message plus convaincant. Un escroc peut ainsi se présenter comme un service administratif ou un conseiller, puis utiliser ces informations pour gagner la confiance de son interlocuteur.
AI outlook — possibilities, not facts
Renforcement des protocoles de sécurité informatique de l'université.
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