
Visé par les critiques après les révélations sur un projet d'ouverture du capital, le président de la Fifa ne plie pas, tandis que l'UEFA écarte pour l'instant l'option d'un vote de défiance.
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Gianni Infantino fait face à des tensions après les révélations du Times sur un projet d'ouverture du capital de la Fifa à des investisseurs.
Lâché de toutes parts, par des dizaines de Fédérations comme par ses plus proches fidèles, Gianni Infantino ne vacille toujours pas. Une semaine après les révélations du Times sur son projet d’ouverture du capital de la Fifa à des investisseurs, le dirigeant italo-suisse cristallise la tension autour de l’instance mais surtout de sa personne. Devenu l’homme à abattre, poussé à la démission, Infantino ne plie toujours pas. Et ça pourrait durer.
Alors qu’un vote de défiance est possible, selon l’article 25 du manuel juridique de la Fifa, prévoyant la possibilité d’organiser un congrès extraordinaire si 20% des 211 fédérations en font la demande (soit 43 votants), l’UEFA ne souhaite toujours pas y recourir, informe Le Parisien . Si l’instance européenne, en tête de la fronde derrière son ancien secrétaire général, dispose du nombre nécessaire de fédérations (55), la perspective d’une motion de défiance n’a pas été évoquée lors des réunions extraordinaires organisées ces derniers jours.
L’organisation basée à Nyon, qui ne ménage pas Infantino et le menace même de poursuites judiciaires en cas de «dissimulation de preuves» , continue d’œuvrer en coulisses pour trouver un candidat capable de faire tomber le patron de la Fifa lors du prochain Congrès de la Fifa, en mars 2027 à Rabat (Maroc). Toujours selon Le Parisien, la Fédération française de football (FFF), soutien d’Infantino jusqu’à la déflagration de son projet de société commerciale, n’a pas plus manifesté son intention de provoquer un vote de défiance.
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Élection d'un nouveau président lors du Congrès de la Fifa en mars 2027 à Rabat.
Possible · Within months

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