
Les autorités privilégient la thèse du malaise pour deux décès survenus en marge de violences dans la capitale le week-end du 17 octobre.
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Les décès sont survenus lors d'un week-end marqué par des violences et des pillages à Paris, en marge d'une mobilisation sociale.
La justice se penche sur deux décès qui ont suscité des interrogations, en marge des violences qui ont accompagné la mobilisation du 17 octobre à Paris. Deux enquêtes ont été ouvertes pour rechercher les causes de la mort de deux hommes premier samedi, et le second dans la nuit de dimanche à lundi, tous deux probablement à la suite de malaise, ont confirmé, mardi 20 octobre, le parquet de Paris et la préfecture de police. Ces morts sont "survenues sur la voie publique", mais "sans qu'aucune responsabilité d'un tiers ne soit suspectée à ce stade", précisent-ils.
"Lundi à 01h10, rue Berger", dans le quartier des Halles, un homme de 48 ans est mort sur la voie publique malgré l'intervention rapide des sapeurs-pompiers, détaille la préfecture de police. Cette zone de la capitale est une de celles où des violences et des pillages avaient lieu ce soir-là, pour la deuxième nuit consécutive. Elle est un des secteurs concernés par le couvre-feu instauré lundi.
Samedi soir, le parquet de Paris avait déjà été avisé "du décès d'un homme rue du Château-d'Eau (...) des suites d'un probable malaise", a déclaré le parquet à l'AFP. Cette artère part de la place de la République, point de départ de la manifestation parisienne du mouvement du 17 octobre, et où se sont déroulés des affrontements entre des manifestants et les forces de l'ordre.
La préfecture de Paris précise les sapeurs-pompiers ont été sollicités à 18h20 au sujet d'un "homme de 59 ans inconscient sur la voie publique à l'angle de la rue de Lancry et du boulevard Magenta", à un des angles de la place de la République. "Compte tenu des conditions de sécurité dégradées aux alentours, la victime a été déplacée au centre de secours de Château-d'Eau où elle est décédée à 18h55 malgré les secours".
The Grand Mosque of Paris published a press release criticizing whistleblower Chawki Benzehra, involved in the arrest of Algerian influencers, and denouncing the statements of former ambassador Xavier Driencourt on CNews.
Crif Marseille-Provence and the Bouches-du-Rhône prefecture deny a viral rumor claiming that the looting of October 17 in Marseille specifically targeted Jewish businesses, describing the damage as indiscriminate.

Paris suffered the consequences of urban violence that occurred on October 17, marked by looting. At the same time, the Grand Mosque of Paris criticizes CNews and Chawki Benzehra following the arrest of two Algerian influencers.
In the aftermath of national demonstrations against the “high cost of living” which brought together 800,000 people, Paris and several French cities are facing a heavy toll of looting and damage, sparking indignation among traders and local residents.

The Minister of Justice, Gérald Darmanin, will travel to Marseille this Wednesday following the violence, damage and looting that occurred on October 17. He advocates a firm criminal response, raising the possibility of qualifying the facts as organized crime.

A 14-year-old teenager injured two people in a college in Aubagne, prompting the National Anti-Terrorism Prosecutor's Office to investigate. At the same time, 21 people were arrested after damage to the headquarters of CNews and Europe 1.