Deux élèves de 16 ans mis en examen dans l'enquête sur l'incendie du lycée Mandela de Nantes, en marge d'un blocage début octobre
Le hall de l'établissement avait été entièrement détruit le 1er octobre lors d'un incendie en marge d'un blocage.
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Deux lycéens de 16 ans ont été mis en examen à Nantes pour l'incendie volontaire du hall du lycée Nelson-Mandela le 1er octobre, provoqué en marge d'un mouvement de blocage et estimé à 4 millions d'euros de réparations.
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Why It Matters
Le hall du lycée Nelson-Mandela à Nantes a été entièrement détruit par un incendie le 1er octobre lors de débordements en marge d'un mouvement lycéen.
Ils sont soupçonnés d'être impliqués dans l'incendie du hall au lycée Nelson-Mandela, à Nantes (Loire-Atlantique) le 1er octobre. Deux suspects âgés de 16 ans, élèves de l'établissement, ont été mis en examen jeudi soir, a annoncé le parquet vendredi 6 novembre, confirmant une information de Ouest-France.
L'un des deux lycéens a été placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention, tandis que l'autre a été placé en centre éducatif fermé, a encore confirmé le parquet, qui va faire appel de cette décision et avait demandé qu'il soit également placé en détention.
Trois lycéens avaient été interpellés mardi, mais la garde à vue du troisième avait été levée, son implication n'ayant pu être établie. Les deux mineurs mis en examen ont admis "une partie de la matérialité des faits", avait précisé le procureur, Antoine Leroy, jeudi. Ils avaient été placés en garde à vue notamment pour "destruction en bande organisée du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes", des faits passibles d'une peine de 20 ans de prison.
Des réparations estimées à 4 millions d'euros
Le hall de l'établissement avait été entièrement détruit par cet incendie, en marge d'un blocage, un sinistre est devenu l'un des symboles des premiers débordements observés en marge du mouvement lycéen.
Aux environs de 7 heures du matin, "plusieurs jeunes cagoulés" avaient disposé "des poubelles et du matériel urbain devant la porte d'entrée du lycée, [y mettaient] le feu, certains d'entre eux avec des aérosols projetant des flammes", avait relaté le procureur jeudi. Des tirs de mortier d'artifice avaient aussi visé l'établissement. L'incendie qui s'était déclaré s'était propagé au toit, "brisant les vitres et dégradant les panneaux photovoltaïques, le réfectoire, ainsi que quelques chambres de l'internat", où se trouvaient alors des élèves, et des salles de classes.
Open Questions
- Quelles seront les sanctions définitives prononcées par le tribunal?
- D'autres interpellations sont-elles prévues ?




