Élisabeth Borne sur la succession à la tête de Renaissance : « Je ne crois pas à l’homme providentiel »
Dans un entretien au Figaro, l'ancienne Première ministre Élisabeth Borne s'exprime sur les candidatures d'Édouard Philippe et Gabriel Attal.
Quick Look
- Dans un entretien au Figaro, Élisabeth Borne rejette l'idée d'un « homme providentiel » pour succéder à la tête de Renaissance.
- Elle appelle au rassemblement collectif et défend le bilan des sept dernières années face aux discours de rupture.
AI-generated summary
Why It Matters
Le parti Renaissance cherche un nouveau dirigeant après les récentes échéances électorales. Édouard Philippe et Gabriel Attal ont manifesté leur intérêt pour le poste.
LE FIGARO. - Édouard Philippe et Gabriel Attal sont les deux candidats déclarés du bloc central. Avez-vous l’intention de soutenir l’un d’eux ?
Élisabeth BORNE. - Je ne crois pas à l’homme providentiel. C’est collectivement que nous réussirons. Alors que les extrêmes bénéficient de la dynamique la plus forte, la règle de base est de ne pas se tromper d’adversaire. Dans un contexte où les repères sont brouillés et où l’on entend beaucoup la rengaine du déclin, il est indispensable d’assumer le bilan. Pour la septième année consécutive, la France est le pays le plus attractif d’Europe, on a créé deux millions d’emplois, triplé le nombre de jeunes en apprentissage, doublé les moyens de nos armées. Certains de ceux qui ont exercé des responsabilités ces dernières années se présentent comme candidats de la « rupture » et disent qu’ils veulent « renverser la table ». Ce n’est pas crédible et ça alimente la rhétorique des extrêmes.
Ce sont les mots de Gabriel Attal…
Personne ne devrait…
Open Questions
- Qui sera finalement élu à la tête du parti ?
- Quelle sera la réaction de Gabriel Attal aux propos de Borne ?




