Près de 70 000 policiers et gendarmes sont mobilisés ce samedi alors que des manifestations et des restrictions de circulation sont en place dans plusieurs villes.
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Nouvelle journée de manifestations en France après les violences et les pillages du 17 octobre.
« Vous saurez maintenir l’ordre », lance Laurent Nuñez aux policiers mobilisés
Face à « des appels à perturbations importants il faudra être extrêmement mobile » a indiqué le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez aux policiers à Vincennes (Val-de-Marne). « Je suis derrière vous […] Je sais que vous agissez dans un cadre légal et réglementaire, je sais que tout ce que vous faites est proportionné […] vous saurez parfaitement intervenir et maintenir l’ordre », a-t-il ajouté.
Notre journaliste est sur place à Orléans
Notre journaliste Thibaut Le Gal est présent à Orléans où se déroule ce week-end le congrès du Rassemblement national. Une manifestation contre le parti d’extrême droite est prévue samedi matin.
L’arrêté d’interdiction de manifester dans les Bouches-du-Rhône partiellement suspendu en justice
Le tribunal administratif de Marseille a partiellement suspendu l’arrêté préfectoral interdisant toute manifestation samedi dans les Bouches-du-Rhône en autorisant finalement des rassemblements sur les communes de Gardanne, Istres, Martigues, Miramas et Tarascon, selon la décision consultée samedi par l’AFP.
« Le droit a la riposte populaire est légitime » martèle Bally Bagayoko
Présent à Orléans samedi matin, le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko (LFI) indique que « le droit à la riposte populaire est parfaitement légitime ». « Interdire les mobilisations c’est taire la revendication », a-t-il martelé.
Un couvre-feu instauré pour les mineurs à Orléans
Le maire d’Orléans, Serge Grouard, annonce un couvre-feu les deux nuits prochaines pour les mineurs de moins de 15 ans.
Des manifestations attendues ailleurs en Europe
Les Français ne sont pas les seuls à se mobiliser ce samedi. En Italie, un déploiement massif de forces de sécurité est prévu pour des manifestations attendues dans huit villes, dont Rome et Milan. Ces manifestations s’inscrivent dans une vague de protestations menées par des étudiants, des routiers et des agriculteurs contre les coupes budgétaires et la vie chère, notamment en matière de logement et de carburant.
En Albanie les manifestants doivent se retrouver à Tirana pour dénoncer les mauvaises conditions d’études, la corruption et exiger la démission du Premier ministre Edi Rama après une semaine émaillée de violences puis un relatif retour au calme.
Les forces de l’ordre vont « devoir diviser l’effort »
Face au changement de parcours tardif à Paris, les forces de l’ordre vont « devoir diviser l’effort », regrette Anouck Fourmigué, responsable syndicat des commissaires de la police (SCPN) sur France Info. « Ce n’est pas facilitant pour les forces de l’ordre […] forcément, on ne va pas laisser la Place de la Bastille sans policiers », a-t-elle indiqué. Cette interdiction de manifester aux endroits initialement annoncés « divise forcément notre capacité à être présents partout immédiatement ».
La gauche inquiète et furieuse du changement de parcours à Paris
Olivier Faure (PS), Marine Tondelier (Les Écologistes), Jean-Luc Mélenchon (LFI)… Les dirigeants de gauche ont unanimement fustigé le changement de parcours tardif de la manifestation dans la capitale, imposé par la préfecture de police de Paris. Ils dénoncent une manière de « jouer la désorganisation des cortèges » et de « semer la confusion donc la panique ».
Le Conseil de l’Europe appelle à respecter le droit de manifester
Le commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l’Europe, Michael O’Flaherty, a appelé samedi les États secoués par des mouvements de protestation à respecter le droit de manifester et à privilégier la « désescalade » dans le maintien de l’ordre.
« J’appelle les États membres à protéger le droit à la liberté de réunion pacifique et à veiller à ce que l’encadrement par les forces policières respecte les droits humains », a-t-il déclaré.
Sébastien Lecornu alerte sur les risques liés à « l’ultragauche » et à la « délinquance »
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a mis en garde vendredi contre un risque persistant de violences, estimant que « le niveau de menace restait élevé ». En déplacement à Limoges, en Haute-Vienne, le chef du gouvernement a particulièrement pointé « l’ultragauche », mais aussi « la délinquance », qui pourrait profiter des rassemblements pour commettre de nouveaux pillages. « La vigilance aussi est de mise avec la délinquance parce qu’elle profite de ces troubles (...) pour recréer plus de confusion et en profiter pour voler », a-t-il déclaré.
Après les débordements du 17 octobre, le chef du gouvernement a toutefois assuré que les autorités avaient tiré les enseignements de cette précédente journée de tensions. Selon lui, ce « retour d’expérience » doit permettre d’ajuster le dispositif sécuritaire, notamment dans « la manière dont les forces vont être utilisées » samedi.
Emmanuel Macron promet une refonte de Parcoursup mais les lycéens maintiennent la pression
Après plus d’un mois de contestation lycéenne, Emmanuel Macron a tenté vendredi d’apaiser les tensions en recevant pour la première fois à l’Elysée une vingtaine de représentants des organisations lycéennes. Pendant deux heures et demie, les discussions ont notamment porté sur l’avenir de Parcoursup, les conditions d’apprentissage et la rénovation des établissements scolaires. Le chef de l’Etat a reconnu la nécessité d’une « refonte en profondeur de Parcoursup », tandis que son entourage a annoncé de premiers engagements du gouvernement dès lundi, après une réunion avec le Premier ministre Sébastien Lecornu.
Mais cette ouverture ne suffit pas à convaincre les organisations lycéennes, qui réclament notamment la suppression de la plateforme d’orientation. Si certains représentants évoquent « une brèche » dans la position de l’exécutif, d’autres appellent à maintenir le « bras de fer » pour obtenir des mesures concrètes. La mobilisation doit donc se poursuivre.
Bienvenue dans ce nouveau Live
Bonjour à toutes et à tous. Une nouvelle fois, la rédaction de 20 Minutes se mobilise pour vous donner l’ensemble des informations sur les conséquences des violences urbaines en marge des manifestations contre la vie chère.
La France se prépare à une nouvelle journée de mobilisation ce samedi, dans un climat de fortes tensions après les violences et les pillages du week-end dernier. Un important dispositif de sécurité est prévu dans plusieurs villes, notamment à Paris, où des manifestations et des perturbations sont attendues. A Orléans, une contre-manifestation doit également se tenir en marge du congrès du Rassemblement national.
La France se prépare à un nouveau samedi sous haute tension. Après les violences et les pillages du 17 octobre, commerces, musées et établissements culturels anticipent des fermetures. À Paris, les autorités ont pris des mesures préventives et les transports seront perturbés. A Orléans, une importante contre-manifestation est attendue en marge du congrès du RN avec 20.000 à 30.000 participants envisagés par la préfecture.
Près de 70.000 policiers et gendarmes sont mobilisés dans toute la France ce samedi. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé un dispositif de sécurité exceptionnel. CRS, gendarmes mobiles et unités d’élite seront engagés pour prévenir de nouvelles violences et des pillages.
Les interdictions de manifester ont provoqué une confrontation entre gouvernement et syndicats. Après la décision d’Emmanuel Macron de restreindre les rassemblements, plusieurs organisations ont dénoncé une atteinte à la liberté de manifester. À Marseille, la préfecture est revenue vendredi sur son interdiction générale en autorisant un cortège syndical à 14 heures. A Paris, une manifestation est autorisée entre Porte d'Italie et Porte de Vincennes, tandis que d’autres rassemblements restent interdits.
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Annonce de premiers engagements gouvernementaux sur Parcoursup dès lundi
Likely · Within days

The “yellow vests” announced a day of mobilization on October 31 to defend public freedoms, denouncing an “authoritarian drift” by the government after the ban on gatherings in Paris.

Born from the post-accident demonstrations in Novi Sad, the “Students win” citizens’ list faces the ruling party during the legislative elections. Led by intellectuals, it promises a break with corruption against the backdrop of the resignation of President Vučić.

Students began an 80-kilometer march from Novi Sad to Belgrade. In Indija, they received an enthusiastic welcome from the residents, marking growing popular support for their protest movement against the power in place.

Two representatives of the yellow vests, Benjamin Ball and Azelma Sigaux, announced a day of mobilization on October 31 in Paris and in several town halls to defend public freedoms in the face of what they describe as the government's authoritarian drift.

The French government will sign a circular allowing income earned from the sale of goods stolen during riots to be deducted from social assistance, a measure announced by the minister.
The French political class criticizes Emmanuel Macron after his remarks describing the Trappes attack as the "first" terrorist act based on skin color or religion, accusing him of ignoring previous historical tragedies.