
L'avocat d'Evan, lycéen de 15 ans blessé lors d'un blocage, a annoncé le dépôt d'une plainte. Le mouvement de contestation se poursuit malgré les chiffres du gouvernement.
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Evan, un lycéen de 15 ans, a eu la main arrachée lors d'un blocage de son établissement à Lens le 5 octobre dans le cadre d'un mouvement de mobilisation lycéenne.
L'avocat d'Evan, lycéen âgé de 15 ans à la main arrachée lors d'un blocage de son lycée à Lens le 5 octobre, a annoncé le dépôt d'une plainte "pour violences volontaires ayant entraîné une infirmité permanente" avec constitution de partie civile, mercredi 14 octobre. "Ses blessures s'apparentent à des blessures de guerre", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse organsée avec la Ligue des droits de l'Homme. Suivez notre direct.
• Des lycées et universités encore bloqués, mercredi au matin, au lendemain de la cinquième journée de mobilisation des lycéens. Les établissements concernés se trouvent notamment à Paris, avec les lycées Voltaire, Balzac et Hélène-Boucher, ce dernier bloqué par une quarantaine d'élèves. "Il devrait y avoir aujourd'hui un peu moins de 200 lycées fermés, soit 4% des établissements impactés par ce mouvement. Cela veut dire que 96% des lycées sont ouverts, et que dans les trois quarts des départements il n'y a aucune perturbation", a commenté sur BFMTV le ministre de l'Education nationale, Edouard Geffray.
• Un appel à poursuivre les blocages. Les organisateurs du mouvement n'appellent pas à un "acte 6" jeudi, mais l'Union syndicale des lycéens, par la voix de son président Ryad Rani, a appelé à poursuivre les blocages. "Nous on sera toujours là, on sera présents sur les blocus", a-t-il dit mardi soir. Il a appelé comme plusieurs organisations à rejoindre, samedi 17 octobre, la "grande manifestation" des "gilets jaunes".
• Une rencontre avec les ministres. "Aujourd'hui est un moment charnière", a déclaré Pierre Sourzat, président de l'organisation Les Lycéens !, sur franceinfo. Le mouvement rencontre jeudi après-midi les ministres de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur, Edouard Geffray et Philippe Baptiste. "On va voir s'ils vont nous annoncer, une bonne fois pour toutes, des choses concrètes, parce que jusqu'ici, on n'a eu que des miettes."
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Rencontre jeudi après-midi entre les organisations lycéennes et les ministres
Very likely · Within days
The actor Omar Sy criticized on France Inter the government management of high school demonstrations, denouncing police repression and a lack of listening to young people who express their demands for education.

France is facing a wave of high school protests marked by blockages and clashes. Between ministerial announcements for the replacement of teachers and philosophical debates on the school system, the situation remains tense.

The State was ordered by the Nantes administrative court to compensate the mother of a schoolboy from Vendée 1,200 euros due to 239 hours of lessons not provided by teachers not replaced in 2021-2022.
Cornell University has suspended parties organized by fraternities and men's sororities for the remainder of the school year, following an alleged gang sexual assault involving seven members of the Chi Phi fraternity against a 20-year-old student, sparking a wave of outrage in the United States.
The mobilization of high school students continues in France with around 200 establishments closed to demand more resources. In response, the government is urgently deploying 3,024 replacement teachers, a measure which is raising union concerns.

The high school mobilization begins its third week with act 5 scheduled for Tuesday October 13, marked by a drop in participation (71,500 demonstrators on Thursday compared to 256,000 on October 6). Unions and students hope to relaunch the movement before the All Saints holidays, with rallies in Paris, Marseille, Nice and Poitiers, while the government announces the deployment of 3,000 replacement teachers and calls for calm.