La candidate favorite à la mairie de Berlin trahie par une note révélant sa «peur» de militants propalestiniens radicaux proches de son parti
La tête de liste de Die Linke tente de former une majorité tout en faisant face à des polémiques internes et des accusations visant son parti.
Quick Look
- Arrivée en tête des élections régionales à Berlin, Elif Eralp (Die Linke) tente de former une coalition.
- Sa candidature est fragilisée par des accusations d'antisémitisme au sein de son parti et une polémique liée à une note interne sur des militants radicaux.
AI-generated summary
Why It Matters
Die Linke a remporté les élections régionales du 20 septembre à Berlin. Elif Eralp cherche actuellement à former une coalition avec les Verts et le SPD.
Arrivée en tête des élections régionales du 20 septembre, la gauche radicale parviendra-t-elle à gouverner à Berlin ? Elif Eralp, tête de liste de Die Linke et favorite pour devenir maire, tente depuis fin septembre de former une majorité avec les Verts et les sociaux-démocrates du SPD.
Mais cette juriste d’origine turque avance sur une ligne de crête. Elle doit composer avec les accusations d’antisémitisme visant certains membres de Die Linke, et des controverses autour de liens supposés du parti avec les milieux criminels et terroristes de la capitale. La voilà au cœur d’une nouvelle polémique depuis que le magazine allemand Der Spiegel a révélé une note interne dans laquelle elle admet sa «peur» de militants propalestiniens radicaux proches de son parti.
La chronologie est la suivante : le lundi 26 octobre, Elif Eralp accorde un entretien au Spiegel. Le lendemain, les journalistes allemands transmettent le texte à son porte-parole, pour validation, une pratique courante dans…
Open Questions
- La coalition pourra-t-elle se former malgré les polémiques ?
- Quelles seront les conséquences politiques de la note interne ?







