«Le 17, c’est war zone!»: l'influenceur Rayan psn placé en garde à vue après des incitations aux émeutes
L'influenceur, visé par un signalement du préfet de police de Paris pour des appels à «participer à des émeutes», a été interpellé dans la nuit de vendredi à samedi.
Quick Look
Rayan psn, influenceur visé par un signalement pour des appels à des émeutes sur Twitch, a été interpellé et placé en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi à Créteil lors d'un contrôle policier.
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Why It Matters
Le préfet de police avait saisi la justice après des appels lancés sur Twitch par l'influenceur à participer à des émeutes.
Rayan psn, un influenceur contre lequel le préfet de police de Paris a saisi la justice en raison de ses appels à «participer à des émeutes» samedi, a été interpellé et placé en garde à vue, a appris l'AFP de source proche du dossier confirmant une information de BFMTV.
L'influenceur, de son vrai nom Rayanne B., a été interpellé vers 1 heure dans la nuit de vendredi à samedi à Créteil lors d'un contrôle policier d'un groupe de personnes sortant d'un minibus, a-t-on ajouté de même source.
Lors du contrôle, après passage au fichier des personnes recherchées, les policiers ont constaté qu'une des personnes faisait l'objet d'une fiche de recherche. En l'occurrence Rayan psn, qui a été interpellé sans incident et placé en garde à vue.
«Je veux des chefs de meute»
Lundi, le préfet de police, Patrice Faure, avait saisi la procureure de la République de Paris après que sur le réseau social Twitch Rayan psn a appelé à se mobiliser sous le signe «le 17, c'est war zone!». «Je veux des chefs de meute, des gens qui n'ont pas peur, qui ont déjà fait des gardes à vue», disait-il lors de cette séquence.
En rendant public jeudi ce signalement, la préfecture de police de Paris avait souligné que l'influenceur, qui compte plusieurs centaines de milliers d'abonnés sur différents réseaux sociaux, avait déjà fait l'objet de «plusieurs procédures et condamnations judiciaires, notamment en 2021, à la suite d'une plainte déposée par Jean-Michel Blanquer, alors ministre de l'Éducation nationale, pour outrage et menace de mort sur personne dépositaire de l'autorité publique».
«Il appartient désormais à l'autorité judiciaire», avait conclu alors la PP, «d'apprécier les faits signalés et de déterminer les suites à leur donner».
Open Questions
- Quelles suites judiciaires seront réservées à l'influenceur ?
- Y a-t-il eu d'autres interpellations liées à cette affaire ?





