
Simon Stiell, chef de l'ONU Climat, a mis en garde lundi lors d'une réunion pré-COP31 aux îles Fidji contre les risques accrus liés à la chaleur extrême pendant la grossesse, tels que naissances prématurées, mort-nés et complications maternelles, citant une étude de Nature Medicine et un sondage montrant que 73 % des professionnels de santé maternelle observent une augmentation de ces cas.
AI-generated summary
La réunion pré-COP31 aux îles Fidji prépare la conférence internationale sur le climat COP31, qui se tiendra en novembre à Antalya en Turquie. Les risques liés à la chaleur extrême pendant la grossesse sont de mieux en mieux documentés, bien que les mécanismes physiologiques restent partiellement inconnus.
Les chaleurs extrêmes sont à l'origine d'un «danger accru pendant la grossesse», a affirmé lundi le chef de l'ONU Climat, Simon Stiell, dans un discours donné à l'occasion d'une réunion pré-COP31 aux îles Fidji. «La hausse des températures s'accompagne d'un danger accru pendant la grossesse», a dit Simon Stiell au lancement de la réunion préparatoire du 5 au 8 octobre à la conférence internationale sur le climat, la COP31, qui se tient en novembre à Antalya en Turquie.
«Les vagues de chaleur extrême liées au changement climatique pendant la grossesse sont de plus en plus souvent associées à des naissances prématurées, à des mort-nés, à un faible poids à la naissance et à des complications maternelles», a-t-il poursuivi. Les risques de la chaleur, et par extension du réchauffement climatique, pour la grossesse sont de mieux en mieux documentés, même si l'on se pose encore beaucoup de questions sur les mécanismes physiologiques qui les expliquent.
Une étude large, publiée en 2024 dans la revue Nature Medicine, donne une idée générale de l'état des connaissances : les fortes températures accroissent de multiples risques, qui vont des naissances prématurées au décès du nouveau-né en passant par des malformations congénitales.
Selon un sondage auquel M. Stiell a fait référence dans son discours, et qui a interrogé des professionnels de la santé maternelle dans cinq pays dans le monde (dont l'Australie, le Royaume-Uni et le Brésil), 73 % d'entre eux ont fait part d'une augmentation des cas liés à la chaleur ou des complications liées aux vagues de chaleur extrême touchant les femmes enceintes dans les cinq dernières années.
«La grossesse devrait être une période d'espoir», a-t-il martelé lundi. Mais «pour des millions de personnes, elle devient une source d'angoisse», dans la mesure où «les vagues de chaleur extrême et autres catastrophes liées au climat mettent à rude épreuve les systèmes de santé et menacent des ressources essentielles telles que la nourriture, l'eau et l'électricité», a-t-il constaté lundi.
«Le changement climatique ne doit en aucun cas être invoqué pour justifier une diminution de la sécurité des grossesses et des accouchements», a aussi affirmé Simon Stiell. Pour les nations du Pacifique, la réunion aux îles Fidji est l'occasion d'attirer l'attention de la communauté mondiale sur les effets dévastateurs du changement climatique dans la région.
AI outlook — possibilities, not facts
La COP31 en Turquie abordera davantage les impacts sur la santé maternelle liés au changement climatique
Likely · Within months

At a pre-COP31 meeting in Fiji, UN Climate Chief Simon Stiell warned of the increased dangers of extreme heatwaves linked to climate change for pregnant women, associated with premature births, stillbirths, low birth weight and maternal complications, according to a Nature Medicine study and a survey showing that 73% of maternal health professionals observe an increase in these complications.

The Ebola epidemic in the Democratic Republic of Congo has left more than 4,000 dead out of more than 8,000 confirmed cases, according to Congolese authorities. The response is hampered by the presence of armed groups, notably the M23 in North Kivu, and by the mistrust of local populations. French Foreign Minister Jean-Noël Barrot arrived in Bunia to support the response, while France paid 13.4 million euros and the United States a further $267 million.

A petition calling for Nutri-Score to be mandatory on food packaging has exceeded 100,000 signatures. Launched in November 2025 by the scientists behind the system, it aims to influence debates on the 2027 Social Security budget. In addition, an infographic shows the food products whose prices have increased the most despite overall inflation of 3% over one year in September.

From October 1, reusable feminine protection sold in pharmacies will be reimbursed by Social Security for women under 26 and beneficiaries of complementary health insurance, in order to combat menstrual poverty.

Despite the inclusion of abortion in the Constitution in 2024, access to it is deteriorating in France: three out of four women who have had an abortion waited more than seven days for an appointment, compared to 54% in 2024, according to a Family Planning barometer revealed by France Inter. The lack of trained professionals, medical deserts and refusals of support increase territorial and social inequalities.
A study by Que Choisir Ensemble reveals that seven references of matcha tea contain aluminum in significant quantities, with four exceeding the ANSES toxicological reference value. Despite these results, no European regulations limit aluminum in food products, allowing brands to maintain unevaluated health claims.