
La chambre basse tchèque a adopté en procédure accélérée un projet de loi visant à abolir les redevances pour la télévision et la radio publiques, suscitant critiques et manifestations.
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Le projet de loi supprime les redevances pour l'audiovisuel public tchèque au profit d'un financement direct par le budget de l'État.
La chambre basse du parlement tchèque a adopté samedi en procédure accélérée un projet de loi abolissant les redevances pour la télévision et la radio publiques, malgré des protestations et des critiques de l'opposition.
La suppression des redevances pour la télévision (Ceska Televize) et la radio (Cesky Rozhlas) publiques tchèques a été votée en première lecture, à 05 heures du matin, par les députés de la coalition gouvernementale formée par le premier ministre Andrej Babis avec l'extrême droite.
Le texte prévoit de financer l'audiovisuel public directement par le budget de l'État, ce qui pourrait réduire d'environ 15 % le financement de Ceska Televize et de Cesky Rozhlas, potentiellement dès l'année prochaine. «Nous tenons nos promesses», a indiqué le chef du gouvernement sur les réseaux sociaux, en dépit des efforts de l'opposition parlementaire et au grand dam des participants à un rassemblement spontané devant la Chambre des députés.
«C'est immoral et honteux de payer pour quelque chose qui travaille contre mes intérêts, contre ceux de mon pays et de mon peuple», a affirmé au cours du débat nocturne le président du parti d'extrême droite SPD et de la Chambre des députés Tomio Okamura. Insistant sur la nécessité de réaliser des économies, la coalition affirme que la réforme n'aura aucune incidence sur le contenu éditorial de l'audiovisuel public.
Zdenek Hrib, chef du Parti pirate, dans l'opposition, a comparé la stratégie du gouvernement à celle de l'ancien Premier ministre hongrois Viktor Orbán, dont les mandats ont été marqués par des conflits autour de la liberté des médias et de l'État de droit. Une grève a été annoncée vendredi pour le 3 novembre par les employés des deux médias publics.
L'Union européenne de radio-télévision, la Fédération européenne des journalistes, Reporters sans frontières et l'Institut international de la presse figurent parmi les organisations qui ont critiqué cette réforme. «Nous voulons des médias publics, pas des médias étatiques», pouvait-on lire sur une pancarte brandie par un participant au rassemblement pour protester contre le vote. Une manifestation de plus grande ampleur est prévue dimanche après-midi à Prague.
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Grève des employés des deux médias publics
Very likely · Within days
Manifestation de plus grande ampleur à Prague
Very likely · Within days

Born from the post-accident demonstrations in Novi Sad, the “Students win” citizens’ list faces the ruling party during the legislative elections. Led by intellectuals, it promises a break with corruption against the backdrop of the resignation of President Vučić.

Students began an 80-kilometer march from Novi Sad to Belgrade. In Indija, they received an enthusiastic welcome from the residents, marking growing popular support for their protest movement against the power in place.

Two representatives of the yellow vests, Benjamin Ball and Azelma Sigaux, announced a day of mobilization on October 31 in Paris and in several town halls to defend public freedoms in the face of what they describe as the government's authoritarian drift.

The French government will sign a circular allowing income earned from the sale of goods stolen during riots to be deducted from social assistance, a measure announced by the minister.
The French political class criticizes Emmanuel Macron after his remarks describing the Trappes attack as the "first" terrorist act based on skin color or religion, accusing him of ignoring previous historical tragedies.

Several thousand people demonstrate in Orléans against the National Rally congress, under high security and with reinforced equipment. Left-wing and trade unionist political figures are present.