Breaking
TRThe suspect, who was sentenced to 23 years in prison, was caughtTREmre Belözoğlu era in Fenerbahçe!TRMinister Kacır announced: 1 million lira support for businesses affected by the floodINFlorida floods force polling changes in 7 countiesFRThe inter-union takes legal action along the route of the November 5 demonstration in ParisGLOBALElection Day: Here is the No. 1 issue we're watching as a signal for stocksDEFor the second time this year: BMW drastically reduces its profit targetTRNEW Party's investigation proposal into allegations of fund and stock market manipulation was rejected with the votes of AKP and MHPDEMidterms 2026 in the USA: Trump supporter Laura Loomer flooded the Internet with disinformationPLCourt battle over Covid-19. The Chinese are demanding 53.5 billion from the state of MissouriTRThe suspect, who was sentenced to 23 years in prison, was caughtTREmre Belözoğlu era in Fenerbahçe!TRMinister Kacır announced: 1 million lira support for businesses affected by the floodINFlorida floods force polling changes in 7 countiesFRThe inter-union takes legal action along the route of the November 5 demonstration in ParisGLOBALElection Day: Here is the No. 1 issue we're watching as a signal for stocksDEFor the second time this year: BMW drastically reduces its profit targetTRNEW Party's investigation proposal into allegations of fund and stock market manipulation was rejected with the votes of AKP and MHPDEMidterms 2026 in the USA: Trump supporter Laura Loomer flooded the Internet with disinformationPLCourt battle over Covid-19. The Chinese are demanding 53.5 billion from the state of Missouri
BackManifestations du 17 octobre : revivez l'audition du ministre Laurent Nuñez devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale consacrée à sa gestion du maintien de l'ordre
Manifestations du 17 octobre : revivez l'audition du ministre Laurent Nuñez devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale consacrée à sa gestion du maintien de l'ordre
Developing
France Info1 hour agoPolitics6 min readFrance

Manifestations du 17 octobre : revivez l'audition du ministre Laurent Nuñez devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale consacrée à sa gestion du maintien de l'ordre

Le ministre de l'Intérieur s'exprime devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur sa gestion du maintien de l'ordre

Quick Look

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez reconnaît un manque d'anticipation et un échec lors des manifestations du 17 octobre marquées par des pillages, tout en refusant de renoncer aux grenades et gaz lacrymogènes, devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale.

AI-generated summary

Why It Matters

La commission d'enquête de l'Assemblée nationale examine la gestion du maintien de l'ordre du 17 octobre, journée marquée par des violences et des pillages dans plusieurs grandes villes françaises. L'exécutif a reconnu des défaillances. Laurent Nuñez est auditionné pour éclairer la préparation des pouvoirs publics, les renseignements disponibles, le dispositif de maintien de l'ordre et l'adéquation de la réponse pénale.

Font size

Manifestations du 17 octobre : sous serment devant les députés, Laurent Nuñez reconnaît un "manque d'anticipation" de sa part lors de cette journée marqué par des pillages

Il a également évoqué un "échec", tout en précisant que "l'échec constaté ne présum[ait] pas en soi une faute des services de l'Etat", dans le cadre de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale consacrée à sa gestion du maintien de l'ordre le 17 octobre.

Ce qu'il faut savoir

>> Ce direct est désormais terminé.

Laurent Nuñez a évoqué un "manque d'anticipation, qui est d'abord le [sien]" face à des "phénomènes prévus par les services de renseignement" qui se sont produits "simultanément" dans la journée du 17 octobre, de manière à faire éclater le dispositif policier." Le ministre de l'Intérieur est auditionné en commission d'enquête parlementaire, mardi 3 novembre, afin d'éclairer sa gestion du maintien de l'ordre lors de la mobilisation émaillée de violences dans certaines grandes villes. Suivez notre direct.

L'audition du ministre de l'Intérieur pour entamer les travaux. L'audition de Laurent Nuñez, mardi, marque le début des travaux de cette commission d'enquête, dont l'objectif est de se pencher, entre autres, sur "la façon dont les pouvoirs publics se préparent en amont de tels événements", mais également sur les "renseignements et les moyens dont ils disposent", alors que l'exécutif a reconnu des défaillances. Le dispositif "de maintien de l'ordre" et ses "éventuels dysfonctionnements" sont aussi dans le viseur des parlementaires, tout comme "l'adéquation de la réponse pénale".

Laurent Nuñez ne veut pas renoncer aux grenades ni aux gaz lacrymogènes. "Je ne renoncerai à aucun moyen intermédiaire (grenades, gaz lacrymogène…) pour la bonne et simple raison que les policiers ont besoin de se défendre quand ils sont pris à partie" lors de manifestations, a affirmé, lundi, le ministre de l'Intérieur. Laurent Nuñez répondait ainsi à plusieurs députés lors d'une audition sur le budget 2027, devant la commission des lois de l'Assemblée nationale, saisie pour avis.

La France insoumise et les Ecologistes recherchent des témoignages. Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon et le groupe écologiste et social lancent deux initiatives distinctes pour recueillir des témoignages et d'éventuelles preuves de violences policières ou de dysfonctionnements de l'Etat, afin d'alimenter la commission d'enquête sur le 17 octobre.

franceinfo

Il y a 0 sec

#NUNEZ Face à ces affirmations de Laurent Nuñez, qui ne cesse de mettre en cause l'ultragauche, des députés viennent de pointer la présence de l'ultradroite dans ces manifestations. "Oui l'ultradroite profite de ce type de ce mouvement pour chercher l'ultragauche, oui ils ont voulu profiter de la situation ; on les a moins vus le 17 octobre, plus le 24 octobre et encore moins le 31 octobre à ma connaissance", a répondu le ministre.

Réponse de Violaine Jaussent

journaliste franceinfo Il y a 0 sec

"Les forces de l'ordre étaient sur leur mission de protéger les territoires et ils ont donné l'impression de regarder, il n'empêche qu'il y a eu des interpellations, ça peut donner une illusion de connivence qui n'existe pas", a aussi déclaré Laurent Nuñez, notamment en référence à notre enquête sur les accusations de coopération de la police avec des militants d'ultradroite à Montpellier lors de la manifestation du samedi 24 octobre.

Gerardpa

Il y a 0 sec

#NUNEZ Bonjour, pourquoi parler systématiquement de l'ultragauche ou extrême gauche en introduction de ses interventions ? Est-ce vraiment si fondé ? Merci par avance.

Réponse de Violaine Jaussent

journaliste franceinfo Il y a 0 sec

Bonjour @Gerardpa. De nombreuses personnalités politiques, notamment au sein du gouvernement, accusent l'ultragauche d'être impliquée dans les violences qui ont visé les forces de l'ordre, ainsi que les dégradations de bâtiments publics et de commerces le 17 octobre. Dans cet article, ma collègue Juliette Campion expliquait que les services de renseignement avaient effectivement constaté qu'à Paris, place de la République, se trouvaient des membres de l'ultragauche, regroupés dans des "groupuscules violents, radicaux, en marge du champ démocratique et républicain". Les renseignements soulignaient toutefois que les militants d'ultragauche n'étaient pas responsables des nombreux pillages dans la capitale.

franceinfo

Il y a 0 sec

#NUNEZ Au cours de cette audition, Laurent Nuñez insiste aussi, à nouveau, sur la présence de "l'ultragauche et de l'extrême droite radicale", lors de la journée du 17 octobre. "Ce sont des gens assez habiles et assez malins. Ils sont très doués pour faire dégénérer les choses et ils sont très doués pour ne jamais se faire interpeller", pointe-t-il.

Réponse de franceinfo

Il y a 0 sec

Le ministre revient sur les propos de la procureure de la République de Paris. Le 19 octobre, Laure Beccuau avait déclaré qu'elle ne pouvait "absolument pas confirmer" que les personnes placées en garde à vue sur son ressort seraient "politisées vers l'ultragauche". "C'est évidemment rigoureusement exact. Mais ça ne veut pas dire qu'ils n'étaient pas à la manœuvre", répond aujourd'hui à l'Assemblée Laurent Nuñez.

franceinfo

Il y a 0 sec

#NUNEZ Un peu plus tôt, le ministre de l'Intérieur a reconnu que les services de renseignement avaient moins de "capteurs" aujourd'hui pour évaluer en amont l'ampleur d'un mouvement social. "On n'a plus les capteurs qu'on avait avant, qui étaient les élus, les organisations syndicales, les associations, les partenaires de quartiers, ces capteurs petit à petit se sont amoindris et on a moins d'informations que par le passé", explique Laurent Nuñez.

franceinfo

Il y a 0 sec

#NUNEZ Retour devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale consacrée à la gestion du maintien de l'ordre du 17 octobre. Alors que Laurent Nuñez revient sur le LBD, qui est, selon lui, "la seule arme intermédiaire qui permet de cibler une personne en particulier", le député La France insoumise du Nord Ugo Bernalicis intervient.

"Si à chaque fois que je parle il faut que vous m'interrompiez… ça suffit !", intervient le ministre de l'Intérieur. "Vous êtes dans la provocation en permanence !", s'exclame-t-il. Le président de la commission menace de suspendre mais le calme revient.

Laurent Nuñez

ministre de l'Intérieur Il y a 0 sec

"Je regrette qu'il y ait eu ces blessures graves."

#NUNEZ Retour à l'Assemblée, où Laurent Nuñez regrette les blessures causées par l'utilisation des armes de force intermédiaire par les forces de l'ordre, à la suite d'une question de l'un des rapporteurs de la commission d'enquête qui a rappelé que des lycéens ont eu des mains arrachées et d'autres ont été éborgnés.

Réponse de franceinfo

Il y a 0 sec

Si le ministre "regrette" plus particulièrement qu'Evan, lycéen de 15 ans, ait eu la main arrachée par une grenade assourdissante lors d'un blocage de son établissement à Lens (Pas-de-Calais), le 5 octobre, il assume l'utilisation de ce type d'arme. "Le contexte de l'engagement de la force était réuni", assure Laurent Nuñez.

franceinfo

Il y a 0 sec

#NUNEZ Devant les députés, le ministre de l'Intérieur revient sur "le défaut d'anticipation" qu'il a admis un peu plus tôt. "Les services de renseignements nous avaient annoncé les risques pour le 17 octobre. Ce qu'on n'a pas anticipé, c'est qu'ils allaient arriver simultanément et s'entraîner mutuellement, et c'était inédit." Laurent Nuñez insiste sur la "conjonction de risques" et estime que ce qu'il n'a pas anticipé, c'est le "nombre plus important que ce à quoi nous nous attendions".

Réponse de Laurent Nuñez

ministre de l'Intérieur Il y a 0 sec

"Je ne cherche pas à renvoyer ma responsabilité envers qui que ce soit."

franceinfo

Il y a 0 sec

#NUNEZ "Qu'est-ce qui s'est passé ce jour-là ? L'ensemble des risques se sont avérés", a reconnu un peu plus tôt Laurent Nuñez. Il a souligné le caractère "très anticipé" des actions menées. "A Marseille, des cortèges ont commencé très tôt le matin, des cortèges d'ultragauche, cela a été le cas à Paris aussi", selon le ministre de l'Intérieur.

Réponse de Laurent Nuñez

ministre de l'Intérieur Il y a 0 sec

"Il y a eu des affrontements immédiats. On a un phénomène assez nouveau. L'ultragauche s'est mobilisée de façon inhabituelle dans le but de perturber le dispositif policier."

"Des militants d'ultragauche et d'extrême gauche radicalisée ont fait immédiatement dégénérer la marche", a aussi affirmé Laurent Nuñez.

franceinfo

Il y a 0 sec

#NUNEZ Le ministre de l'Intérieur pointe quatre "événements extrêmement importants qui se sont produits au même moment" le 17 octobre, d'après lui :

un cortège "à encadrer de 110 000 personnes" ;

des "militants radicalisés" sur la place de la République à Paris, restés tout l'après-midi ;

des "cortèges sauvages qui avaient pour objectif d'aller vers les lieux de pouvoir" ;

l'arrivée dans la soirée et fin d'après-midi "de casseurs et pilleurs".

Laurent Nuñez

ministre de l'Intérieur Il y a 0 sec

"J'assume ce mot d'un manque d'anticipation, un manque d'anticipation qui est d'abord le mien."

#NUNEZ "Ce qui a surpris ce jour-là, (...) c'est de ne pas avoir vu que tous ces phénomènes prévus par les services de renseignement allaient se produire simultanément de manière à faire éclater le dispositif policier", affirme le ministre devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur le 17 octobre.

Pour réagir ou poser votre question, connectez-vous avec votre compte france.tv(Nouvelle fenêtre) ou franceinfo.

Vous ne pouvez plus participer au liveVous avez posté un message contraire aux règles du Live avec votre compte [email protected] vous rappelons que votre participation doit se faire dans le respect de la loi, des personnes et des règles du Live que vous pouvez consulter ici :Consultez les règles du Live

,

Bienvenue sur l'espace participatif du Live.

Avant de commencer :

Participez toujours au Live dans le respect de la loi et des personnes.Consultez les règles du Live

Nous ne publions pas tous les messages afin que le Live reste lisible pour tous. Nous faisons aussi de notre mieux pour vous répondre.

Participer au live

Participez toujours dans le respect de la loi et des personnes.

Écrivez votre question ou réaction

350 caractères max conseillés.

Photo (en option) 1.5 Mo max. Format .gif, .jpg, .jpeg, ou .png

0 / 9990 sur 999 caractères

Votre fichier est trop lourd

La photo n'a pu être ajoutée à votre message car le fichier est trop lourd.

Veuillez réessayer avec un fichier image de moins de 1.5 Mo.

Votre message n’a pas pu être envoyé

Une erreur s’est produite. Nous vous invitons à réessayer dans un instant.

What to Watch

AI outlook — possibilities, not facts

  • La commission d'enquête publiera des conclusions sur les défaillances du maintien de l'ordre du 17 octobre.

    Likely · Within weeks

  • Des témoignages et preuves de violences policières seront recueillis par La France insoumise et les Ecologistes pour alimenter la commission d'enquête.

    Likely · Within weeks

Open Questions

  • Quelles mesures concrètes la commission d'enquête recommandera-t-elle après ses travaux ?
  • Quelles suites pénales seront données aux interpellations liées aux pillages du 17 octobre ?
  • Le ministre maintiendra-t-il l'utilisation des grenades assourdissantes malgré les blessures graves signalées ?

Related Topics

This article was originally published by France Info.

Related Stories

2027 presidential election: more assured than ever of being in the second round, Jean-Luc Mélenchon further widens the gap with Édouard Philippe, according to a survey
Developing·

2027 presidential election: more assured than ever of being in the second round, Jean-Luc Mélenchon further widens the gap with Édouard Philippe, according to a survey

Nearly half of French people consider Jean-Luc Mélenchon's proposal to freeze French securities held by the ECB unrealistic, according to an Ifop study for Vae Solis and Le Figaro. Marine Le Pen is considered the most credible in reducing the debt and is progressing in the polls with a view to the 2027 presidential election.

Le Figaro Actualités
1 min read
More on this topiclaurent nunez