
Vitrine brisées, pillages et bâtiments officiels attaqués ont marqué la journée de mobilisation de samedi, entraînant 1 200 interpellations à travers le pays.
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De nombreuses violences et dégradations ont émaillé les cortèges lors d'une journée de mobilisation nationale en France.
Vitrines brisées, magasins pillés, voitures incendiées, sirènes lancinantes et bâtiments officiels attaqués. De nombreuses rues des grandes villes offrent un paysage de désolation, au réveil dimanche 18 octobre, au lendemain de la grande journée de mobilisation. Le préfet du Rhône Etienne Guyot avance le chiffre de 160 interpellations à Lyon. Au total, 1 200 personnes ont été interpellées dans le pays, selon le Premier ministre Sébastien Lecornu. Suivez notre direct.
• Au moins 150 policiers et gendarmes blessés dans des affrontements. "C'est un miracle que le bilan ne soit pas plus lourd", estime Sébastien Lecornu. Par ailleurs, selon la préfecture de police, 13 policiers et gendarmes ainsi que 2 sapeurs-pompiers ont été blessés dans la capitale.
• "Un niveau de violence que nous n'avons jamais vu", se désole la première adjointe à la mairie de Paris. Sur franceinfo, Lamia El Araajee, a évoqué des "scènes de pillage méthodiques" qui ont plongé Paris dans "un délabrement total".
• Alexis Corbière demande à la présidente de l'Assemblée nationale la tenue d'une commission d'enquête parlementaire. "On voit des choses depuis hier soir qu'on n'a jamais vues, c'est inédit. Eh bien à moment inédit, mesure inédite, réagit sur franceinfo le député Ecologiste et Social de Seine-Saint-Denis. Toutes forces politiques confondues, on doit pouvoir entendre les acteurs et comprendre".
• "Les casseurs pourrissent un mouvement aussi puissant que joyeux", déplore Olivier Faure. Dans une interview au Parisien, le patron du PS a déploré les violences qui ont émaillé les cortèges samedi. Celui qui a perdu la primaire sociale-démocrate a toutefois souligné le besoin de modifier "la doctrine de maintien de l'ordre". "C'est la désescalade qui doit être recherchée, pas la confrontation qui favorise le jeu du chat et de la souris avec des casseurs qui s'en servent pour justifier leurs actes", souligne-t-il.
• L'incendie de la mairie de Limoges est "circonscrit", annonce le préfet de la Haute-Vienne.. Invité de LCI, dimanche matin, Maurice Barate a déclaré que les pompiers étaient "en train d'éteindre les dernières braises". "C'est sciemment que le feu a été mis", a dénoncé le représentant de l'Etat en fustigeant "une horde sauvage" à l'origine du sinistre, qui a très lourdement endommagé l'édifice du 19e siècle.
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Tenue possible d'une commission d'enquête parlementaire
Likely · Within weeks

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Faced with the threat of the ultra-left to sow disorder until the presidential election, the Prime Minister questions the protection of the democratic framework, the security of candidates and freedom of association.

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