
Plus d'une centaine d'ouvriers sont prisonniers d'un tunnel sur le chantier d'un barrage hydroélectrique après une crue meurtrière.
Les secours népalais tentent d'évacuer plus d'une centaine d'ouvriers piégés dans un tunnel sur le chantier du barrage de Trishuli, après une crue dévastatrice causée par l'effondrement d'un glacier à la frontière sino-népalaise, faisant au moins 472 morts.
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La crue a été causée par l'effondrement d'un glacier, provoquant un séisme de magnitude 5,2.
Une course contre la montre est lancée. Les secours népalais tentaient vendredi 28 août d'évacuer plus d'une centaine d'ouvriers prisonniers d'un tunnel sur le chantier d'un barrage hydroélectrique depuis la crue qui a fait au moins 472 morts mercredi à la frontière du Népal et de la Chine, a-t-on appris auprès de l'armée.
«Nous avons eu l'information que des personnes sont coincées dans un tunnel» du site de construction du barrage de Trishuli, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'armée, Raja Ram Basnet. «Deux hélicoptères ont été dépêchés sur place mais il reste très difficile de localiser les entrées du tunnel», a-t-il ajouté.
Les services du premier ministre népalais ont précisé que 350 ouvriers et habitants du secteur avaient déjà été évacués de ce secteur par l'armée «dans des conditions très risquées et rendues difficiles par les conditions météo et la crue». «L'armée est toujours à l'œuvre pour tenter d'évacuer plus d'une centaine d'autres personnes encore coincées dans un tunnel», ont-ils ajouté. Plusieurs barrages sont en construction dans ce secteur.
Au moins 400 ouvriers présents sur le site
«Il y avait au moins 400 ouvriers sur le site» du chantier, a confié jeudi l'un des ouvriers évacués du site par hélicoptère, Dev Shrestha. «Il y a probablement plus de morts que de personnes évacuées», a-t-il estimé.
Un autre ouvrier, Buddha Tamang, a pour sa part indiqué avoir réussi à échapper à la catastrophe parce qu'il se trouvait dans un des tunnels du chantier au moment où la puissante vague d'eau et de boue a déferlé sur le site. «J'ai survécu parce que j'étais dans le tunnel», a-t-il expliqué après son évacuation dans un camp de fortune dressé par les autorités dans la localité voisine de Bidur. «Des cadres (du chantier) travaillaient de l'autre côté, ils ont tous été emportés», a-t-il témoigné.
Selon l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS), la vague a été causée par l'effondrement d'une partie d'un glacier, d'une violence telle qu'il a été enregistré comme un séisme de magnitude 5,2 et a causé de nombreux glissements de terrain. Des centaines de personnes étaient encore portées disparues vendredi par les autorités en Chine et au Népal, deux jours après la catastrophe. La crue a causé d'énormes dégâts qui restent à évaluer, notamment aux infrastructures hydroélectriques du Népal.

Une coulée de boue dévastatrice au Népal a causé au moins 160 morts et de nombreux disparus. Parallèlement, l'astronaute Sophie Adenot s'apprête à effectuer une sortie dans l'espace pour finaliser sa mission.

Les autorités chinoises ont suspendu les secours au Tibet après une coulée de boue, craignant la rupture d'une retenue d'eau instable. Le bilan provisoire s'élève à 469 morts au Népal et 3 morts avec 558 disparus côté chinois, suite à l'effondrement d'un glacier.
Les opérations de secours se poursuivent au Népal et au Tibet après des coulées de boue ayant causé 392 décès. Plus de 1 400 personnes sont portées disparues, incluant des centaines de touristes étrangers de multiples nationalités.
Les autorités de Kherson appellent les habitants, notamment les familles et les personnes âgées, à évacuer la ville face à l'intensification des bombardements russes qui menacent l'approvisionnement en électricité et en chauffage avant l'hiver.
Un effondrement glaciaire à la frontière népalo-tibétaine a causé au moins 362 morts et des centaines de disparus, dont quatre Français. Les secours font face à des conditions extrêmes, la boue ayant enseveli les victimes, rendant les recherches particulièrement complexes.

Le premier ministre arménien Nikol Pachinian a annoncé que l'Arménie pourrait prochainement demander officiellement son adhésion à l'Union européenne. Bruxelles a réagi en se disant prête à examiner cette éventuelle candidature avec intérêt.