
Un point sur la catastrophe naturelle au Népal et les activités de l'astronaute Sophie Adenot
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Le Népal fait face à une catastrophe naturelle majeure impliquant une coulée de boue à la frontière tibétaine.
Glacier, séisme, changement climatique… Les hypothèses derrière la vague de boue meurtrière qui a déferlé au Népal
DÉCRYPTAGE - Que s’est-il passé dans les minutes qui ont précédé la coulée de boue à la frontière entre le Népal et le Tibet ? Le phénomène a fait au moins 160 morts et plusieurs centaines de personnes sont toujours portées disparues.
Sophie Adenot va effectuer une nouvelle sortie dans l’espace ce mardi pour achever sa mission
S’ils en ont le temps, les deux astronautes tenteront également de remplacer un dispositif appelé «rétroréflecteur» à l’extérieur de la station.

Les autorités chinoises ont suspendu les secours au Tibet après une coulée de boue, craignant la rupture d'une retenue d'eau instable. Le bilan provisoire s'élève à 469 morts au Népal et 3 morts avec 558 disparus côté chinois, suite à l'effondrement d'un glacier.
Les opérations de secours se poursuivent au Népal et au Tibet après des coulées de boue ayant causé 392 décès. Plus de 1 400 personnes sont portées disparues, incluant des centaines de touristes étrangers de multiples nationalités.

Les secours népalais tentent d'évacuer plus d'une centaine d'ouvriers piégés dans un tunnel sur le chantier du barrage de Trishuli, après une crue dévastatrice causée par l'effondrement d'un glacier à la frontière sino-népalaise, faisant au moins 472 morts.
Les autorités de Kherson appellent les habitants, notamment les familles et les personnes âgées, à évacuer la ville face à l'intensification des bombardements russes qui menacent l'approvisionnement en électricité et en chauffage avant l'hiver.
Un effondrement glaciaire à la frontière népalo-tibétaine a causé au moins 362 morts et des centaines de disparus, dont quatre Français. Les secours font face à des conditions extrêmes, la boue ayant enseveli les victimes, rendant les recherches particulièrement complexes.

Le premier ministre arménien Nikol Pachinian a annoncé que l'Arménie pourrait prochainement demander officiellement son adhésion à l'Union européenne. Bruxelles a réagi en se disant prête à examiner cette éventuelle candidature avec intérêt.