
Dans la nuit de dimanche à lundi, des hackers ont pris le contrôle des systèmes de réfrigération de plusieurs enseignes, entraînant des millions d'euros de pertes.
Des hackers ont piraté les systèmes de réfrigération de grands magasins en France (Coopérative U, Intermarché, Monoprix, Carrefour, E.Leclerc) dans la nuit, détruisant des tonnes de marchandises et causant des millions de pertes.
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Des pirates ont pris le contrôle des systèmes de réfrigération de supermarchés en France via des boîtiers reliés à Internet.
Personne, dans la grande distribution, n’avait anticipé une cyberattaque d’une telle nature. Coopérative U, Intermarché, Monoprix, Carrefour, E.Leclerc : dans la nuit de dimanche à lundi, en quelques heures seulement, des hackers ont pris le contrôle des systèmes de réfrigération et volontairement déréglé les réfrigérateurs de centaines de magasins à travers le pays, entraînant la destruction de tonnes de marchandises et des pertes de plusieurs millions d’euros au total. «On n’avait pas cette culture de la sécurité», a reconnu, ce mardi sur CNews Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centre E. Leclerc
Il n’est pas seul. «De toute ma carrière professionnelle, je n’ai jamais vu ça», avait avoué la veille le PDG de Coopérative U, Dominique Schelcher. À l’heure où une grande partie des systèmes opérationnels sont reliés à Internet, la distribution est exposée à des failles de sécurité nouvelle. «C’est le fait d’être relié à Internet, c’est quelque chose de nouveau», qui pousse le secteur à «s’adapter», estime Michel-Édouard Leclerc. En effet, ce sont les boîtiers de régulation du froid (notamment des fabricants Danfoss et Dixell) qui équipent une grande partie des grandes surfaces tricolores et qui sont gérés via une simple interface web, qui a constitué la porte d’entrée des pirates.
Éclairage, climatisation, systèmes d’accès et d’alarme : la menace se loge désormais dans l’ensemble des points de ventes, estime le patron d’industrie. «Il faut qu’on sécurise, non seulement les données de nos clients, mais aussi tous nos systèmes», a souligné Michel-Édouard Leclerc. Au-delà de la distribution, c’est l’ensemble de la «société civil qui peut-être déstabilisée, déstructurée», met en garde le président du comité stratégique des centre E. Leclerc. S’agit-il d’une déstabilisation étrangère ou d’une opération de vandalisme cyber à grande échelle ? Impossible à dire pour l’instant. Une chose est sûre : «Il ne faut pas laisser passer ça», a-t-il conclu.

A day of mobilization is planned for October 17 against a backdrop of high school anger and yellow vests, coinciding with the start of the All Saints' Day holidays. Furthermore, the EU is reacting to an agreement on Russian diesel.

The Nobel Prize winner in economics Paul Krugman describes France as “the sick man of the Western world” due to an unsustainable budgetary trajectory and a pension system considered archaic.

US President Donald Trump announced that he had negotiated the delivery of massive quantities of Russian diesel to the US and global markets, lifting sanctions against Moscow. The EU believes that this decision gives Russia “the means to wage war”, while American elected officials consider the agreement contrary to the law.
The Managing Director of the IMF, Kristalina Georgieva, believes that France will need time to reduce its debt and deficit to levels inspiring investor confidence, as the French 10-year borrowing rate approaches 5% and the examination of the 2027 budget begins without a guaranteed majority. It calls on developed economies to urgently restore their budgetary discipline in the face of rising rates, which penalize developing countries.

IMF Managing Director Kristalina Georgieva said on Wednesday that France will need time to reduce its deficit and debt to levels that can inspire confidence in markets, as the French 10-year borrowing rate approaches 5% and review of the 2027 budget begins in the National Assembly in an uncertain political context.
Economy Minister Roland Lescure warned on Tuesday of the rise in interest rates on French debt, from zero or negative rates to more than 4.5%, but estimated that France was not yet caught in a snowball effect, calling on the Assembly to adopt the 2027 budget to aim for a deficit of 5% and reduce the debt burden, which amounts to nearly 80 billion euros this year.