Près de 1,6 million de personnes ont défilé en France lors de la mobilisation du 5 novembre selon la CGT, 575 000 selon le ministère de l'Intérieur
La CGT revendique 1,6 million de participants dont 350 000 à Paris, le ministère de l'Intérieur dénombre 575 000 manifestants dont 65 000 dans la capitale
Quick Look
- Près de 1,6 million de personnes ont défilé en France le jeudi 5 novembre selon la CGT, dont 350 000 à Paris, lors de la journée nationale d'action pour les salaires et le pouvoir d'achat.
- Le ministère de l'Intérieur dénombre 575 000 manifestants dont 65 000 à Paris, avec 448 interpellations, 53 membres des forces de l'ordre blessés et 86 interventions pour incendies.
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Why It Matters
Cet article s'inscrit dans une série de mobilisations syndicales pour les salaires et le pouvoir d'achat, avec des actions précédentes le 17 octobre (550 000 participants selon le ministère), le 24 octobre (410 000 participants) et le 31 octobre (320 000 personnes).
Près de 1,6 million de personnes ont défilé en France lors de la mobilisation du jeudi 5 novembre, dont 350 000 à Paris, selon la CGT. Les responsables de la CFDT et de la CGT se sont réjouis d'"un succès". De son côté, le ministère de l'Intérieur a fait état de quelque 575 000 manifestants, dont 65 000 à Paris, lors de la journée nationale d'action pour les salaires et le pouvoir d'achat à l'appel de l'intersyndicale.
"Le bilan national à 18 heures fait état de 448 interpellations", de "53 membres des forces de l'ordre blessés" et de "86 interventions pour incendies", selon le ministère de l'Intérieur, qui évoque un bilan "provisoire à ce stade". "Le 31 octobre, 227 actions ont été dénombrées (320 000 personnes), 289 actions le 24 octobre (410 000 participants) et 430 le 17 octobre (550 000 participants)", a rappelé Beauvau, en relevant que la déambulation des cortèges déclarés s'était "globalement bien déroulée". Le 17 octobre, la CGT avait revendiqué 800 000 manifestants.
Des tensions signalées dans plusieurs villes
Le ministère de l'Intérieur a déploré néanmoins que "dans de nombreuses villes (Rennes, Marseille, Nantes, Lyon, Bordeaux, Strasbourg...), des groupes à risque, composés à chaque fois de plusieurs centaines de militants radicaux et d'ultra-gauche, se sont constitués". "Ils ont tenté de faire dégénérer les cortèges et/ou de pénétrer dans les périmètres interdits et notamment dans les centres-villes qui étaient particulièrement protégés par les forces de sécurité intérieure".
Open Questions
- Quelles sont les revendications salariales précises de l'intersyndicale ?
- Quelles suites seront données aux 448 interpellations ?
- De nouvelles journées d'action sont-elles prévues ?






