Présidentielle : l'inflation contraint les candidats à revoir leurs meetings
La hausse des coûts d'organisation pèse sur les budgets de campagne et pousse les candidats à limiter leurs réunions publiques.
Quick Look
- L'inflation augmente les coûts d'organisation des meetings électoraux, forçant les candidats à la présidentielle à réduire la voilure.
- Certains remettent en cause le plafond des dépenses de campagne, tandis qu'Éric Zemmour prévoit moins de réunions publiques.
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Why It Matters
Le plafond des dépenses électorales pour la présidentielle française est fixé à 16,851 millions d'euros au premier tour et 22,509 millions au second depuis 2009.
Entre les salles et les moyens techniques, les coûts d’organisation d’un meeting pour cette présidentielle ont nettement augmenté en raison de l’inflation, obligeant les candidats à s’adapter, voire à réduire la voilure de ce type d’événement. Face à ces prix en hausse pour toute la partie événementielle, poste de dépense parmi les plus importants en campagne électorale, certains candidats remettent une nouvelle fois en cause le plafond, fixé depuis 2009 à 16,851 millions d’euros au premier tour et à 22,509 millions au second.
Éric Zemmour, qui s’apprête à se lancer pour la deuxième fois dans la course à l’Élysée, a d’ores et déjà prévu de faire moins de réunions publiques qu’en 2022, lui qui avait pourtant été l’un des seuls, avec Jean-Luc Mélenchon à l’époque, à enchaîner les impressionnantes démonstrations de force militantes. Officiellement, c’était « très et trop prenant » selon son entourage, mais en réalité se pose aussi une question financière, pour lui comme pour les autres…
Open Questions
- Le plafond des dépenses sera-t-il réévalué ?







