
L'Ethereum Foundation lance un nouveau testnet public pour éprouver la mise à niveau Glamsterdam avant son déploiement sur le mainnet.
AI-generated summary
Glamsterdam est une mise à niveau majeure du protocole Ethereum intégrant l'ePBS et l'exécution parallèle. Le testnet Platåberget sert d'environnement de validation avant le déploiement sur le mainnet.
Galop d’essai. L’Ethereum Foundation a ouvert Platåberget, un testnet public consacré à Glamsterdam. Lancé dans un état proche de celui du réseau principal actuel, il activera les nouvelles règles du protocole le 20 août 2026. Contrairement aux devnets privés et temporaires utilisés jusqu’ici, Platåberget doit rester opérationnel pendant plusieurs mois, jusqu’au déploiement de Glamsterdam sur le mainnet. L’objectif est de permettre aux développeurs de clients, validateurs, stakers, builders et fournisseurs d’infrastructure de tester la mise à niveau dans un environnement stable et ouvert.
Points clés
L’Ethereum Foundation ouvre Platåberget, premier testnet public dédié à la mise à niveau Glamsterdam, avec un fork programmé le 20 août
Glamsterdam embarque l’ePBS (EIP-7732), qui inscrit la séparation proposeur/constructeur dans le protocole et réduit la dépendance aux relais MEV-Boost
Les listes d’accès au niveau du bloc (EIP-7928) doivent permettre l’exécution parallèle des transactions et préparer une hausse de la limite de gaz
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réseau Ethereum : Platåberget ouvre les tests de Glamsterdam au public
Le nom du testnet vient d’un plateau montagneux situé au Svalbard, en Norvège. Sa genèse a eu lieu le 13 août, quelques jours avant son ouverture publique. Le réseau démarre volontairement avec les règles actuelles d’Ethereum afin de reproduire une véritable transition lors du hard fork prévu le 20 août.
Platåberget n’est pas principalement destiné aux développeurs de dApps et de smart contracts, qui peuvent continuer d’utiliser Sepolia. Il doit surtout éprouver les composants les plus directement touchés par Glamsterdam : clients d’exécution et de consensus, nœuds, outils de staking, constructeurs de blocs, indexeurs, wallets et estimateurs de frais.
Le réseau dispose de son propre faucet pour distribuer des ETH de test. Les dépôts de validateurs et de builders sont également ouverts au public. Chaque implémentation devra démontrer qu’elle applique les nouvelles règles sans provoquer de divergence ou de rupture de consensus.
ePBS, exécution parallèle et hausse du gas limit
Glamsterdam combine Gloas, pour la couche de consensus, et Amsterdam, pour la couche d’exécution. Sa principale évolution côté consensus est l’ePBS, ou enshrined Proposer-Builder Separation (EIP-7732).
La séparation entre le validateur qui propose un bloc et l’acteur qui le construit existe déjà, mais repose largement sur des outils externes comme MEV-Boost et ses relais. L’ePBS doit intégrer ce mécanisme directement au protocole Ethereum, avec de nouvelles règles permettant notamment de vérifier que le contenu du bloc a été publié à temps.
Côté exécution, les listes d’accès au niveau du bloc, ou BALs (EIP-7928), indiquent à l’avance les parties de l’état qui seront utilisées. Les nœuds pourront ainsi préparer les données nécessaires et exécuter davantage d’opérations en parallèle.
Cette optimisation doit accompagner une forte augmentation de la capacité du réseau, avec un gas limit pouvant atteindre un plancher d’environ 200 millions. Plusieurs coûts de gas seront réévalués afin d’éviter que cette hausse de capacité n’entraîne une accumulation trop rapide des données que les nœuds doivent conserver. Les transferts simples pourraient ainsi devenir moins chers, tandis que les opérations créant durablement de nouvelles données coûteraient davantage.
Glamsterdam prévoit également de relever la taille maximale des contrats déployés de 24 à 64 KiB et celle de leur code d’initialisation de 48 à 128 KiB. Ces changements peuvent casser certains outils utilisant encore des limites codées en dur.
AI outlook — possibilities, not facts
Hard fork du testnet Platåberget le 20 août 2026
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