Robert Kiyosaki attaque Buffett et Schiff sur Bitcoin, cible la Fed
Quick Look
- Robert Kiyosaki qualifie Warren Buffett et Peter Schiff de "stupides" pour leurs critiques de Bitcoin, les accusant de défendre leurs intérêts personnels ou d'être dépassés.
- Il cible la Fed comme le véritable ennemi, tandis que Buffett et Schiff maintiennent leur scepticisme.
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Why It Matters
Robert Kiyosaki, author of "Rich Dad Poor Dad," is a vocal advocate for Bitcoin and gold as inflation hedges. He is critical of the US Federal Reserve's monetary policies. Prominent investors Warren Buffett and Peter Schiff remain skeptical of Bitcoin, viewing it as a speculative asset without intrinsic value.
Bitcoin, le roi des cryptos. Robert Kiyosaki, investisseur américain à succès devenu millionnaire dans l’immobilier, doit sa célébrité à son livre Père riche, père pauvre paru en 1997. Depuis, il a multiplié les ouvrages sur la finance et s’est imposé comme une figure de la pédagogie financière à coups de conseils directs. L’homme défend aussi régulièrement Bitcoin et l’or, qu’il présente comme des valeurs refuges face à l’inflation. Cette fois, il prend pour cible deux autres investisseurs célèbres, Warren Buffett et Peter Schiff, qui s’acharnent à dézinguer Bitcoin à chaque occasion.
Kiyosaki défend Bitcoin et tire sur la Fed
Dans une vidéo datant du mois de mars et réapparaissant sur le compte de WuBlockchain, Robert Kiyosaki ne fait pas dans la dentelle : Warren Buffett et Peter Schiff sont « vraiment stupides » de s’en prendre à Bitcoin. Il reproche à Schiff de défendre l’or par pur intérêt personnel, puisqu’il en vend, et à Buffett d’être tout simplement trop vieux pour saisir l’intérêt des cryptomonnaies.
« Je pense que c’est vraiment stupide. Schiff vend de l’or, donc il est incité à attaquer Bitcoin. Buffett est trop vieux pour comprendre Bitcoin. »
Robert Kiyosaki, investisseur américain – Source : Compte X
Kiyosaki affirme dans la foulée apprécier à la fois l’or, Bitcoin et Ethereum. Sa vraie cible, en réalité, se trouve ailleurs : la Réserve fédérale américaine (Fed), qu’il accuse d’avoir transformé les États-Unis en premier débiteur mondial à force d’impression monétaire.
« Ce que je n’aime vraiment pas, c’est la Réserve fédérale. La Fed a fait des États-Unis le plus grand débiteur du monde grâce à l’impression monétaire. »
L’investisseur invite ses abonnés à se pencher sur l’histoire de la Fed. Pour lui, le véritable ennemi n’est pas Bitcoin, mais bien la banque centrale américaine.
Buffett et Schiff campent sur leur scepticisme
En face, Warren Buffett et Peter Schiff n’ont jamais varié d’un iota. Buffett, président-directeur général de Berkshire Hathaway, a qualifié à plusieurs reprises Bitcoin de « poison à rat au carré » et n’y voit aucune utilité.
« Bitcoin n’a pas de valeur unique. Il ne produit rien. Vous pouvez le regarder toute la journée et il ne vous enverra pas de chèques ou quoi que ce soit. »
Warren Buffett, investisseur américain – Source : CNBC
Peter Schiff, président d’Euro Pacific Capital, joue quant à lui sa partition habituelle de défenseur de l’or et de pourfendeur de Bitcoin. Il a récemment répété sa conviction : Bitcoin est une bulle spéculative vouée à éclater.
« Bitcoin n’est pas une réserve de valeur. C’est un actif spéculatif. Les gens achètent Bitcoin parce qu’ils pensent que le prix va monter, pas parce qu’ils veulent le conserver. »
Peter Schiff, investisseur américain – Source : YouTube
Si l’on retiendra de cette passe d’armes la verve typique de Kiyosaki, on notera surtout que le débat n’a pas avancé d’un pouce depuis dix ans. Les arguments restent les mêmes : protection contre la dérive monétaire d’un côté, absence supposée de valeur intrinsèque de l’autre.
Open Questions
- Will Bitcoin's price continue to be volatile?
- Will the Federal Reserve's monetary policies lead to further inflation?
- Will traditional investors like Buffett and Schiff change their stance on cryptocurrencies?
- What is the long-term impact of Kiyosaki's advocacy on Bitcoin adoption?






