Teddy Riner soutient le mouvement lycéen tout en condamnant les violences
Quelques jours après avoir exprimé son angoisse face à une potentielle victoire de Marine Le Pen, le judoka Teddy Riner a pris position sur les réseaux sociaux pour soutenir les lycéens tout en rejetant les violences.
Quick Look
- Le judoka Teddy Riner a exprimé son soutien aux lycéens mobilisés tout en condamnant fermement les violences et les dégradations.
- Il appelle à protéger la jeunesse et le personnel enseignant.
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Why It Matters
Un mouvement lycéen a débuté le 17 septembre à Créteil avant de s'étendre au niveau national, entraînant la fermeture de nombreux lycées par mesure de sécurité.
Teddy Riner prend de nouveau position. Quelques jours après avoir exprimé "son angoisse" d'une victoire de Marine Le Pen en 2027, qui lui a valu de nombreux messages haineux en ligne, le judoka, quintuple champion olympique, a de nouveau pris la parole sur ses réseaux sociaux.
Il a soutenu, samedi 3 octobre, le mouvement des lycéens, qui a débuté le 17 septembre au lycée Saint-Exupéry de Créteil (Val-de-Marne), avant de s'étendre au niveau national et de s'enflammer ces derniers jours dans de nombreuses villes de France, où près de 400 lycées (sur les 3 700 dans le pays) étaient fermés vendredi par mesure de sécurité.
Teddy Riner a d'abord dénoncé les violences qui ont accompagné le mouvement lycéen, avant de défendre les revendications des manifestants. "Un lycée qui brûle, ce sont des vies mises en danger. Ce sont des élèves qui perdent leur salle de classe, leur atelier, un lieu où ils préparent leur avenir. Aucune colère ne justifie cela. Les responsables doivent être identifiés et sanctionnés. Mais je refuse qu'on fasse le procès de toute une génération", a-t-il ensuite nuancé.
"Il y a quelques semaines, dans un lycée professionnel, j'ai rencontré des jeunes qui travaillent dur pour apprendre un métier. Ils veulent réussir. Ils méritent qu'on les encourage et qu'on protège leurs efforts. Je pense à eux. Je pense aussi aux enseignants et aux personnels qui les accompagnent chaque jour, et qui doivent pouvoir travailler sans avoir peur", a encore écrit le judoka.
"Ecouter les difficultés des jeunes, oui. Laisser la violence décider s’ils peuvent aller en cours, jamais. Je crois en cette jeunesse. Et je veux qu’un jeune qui pousse la porte de son lycée puisse penser à son avenir, pas à sa sécurité."
Open Questions
- Quelles seront les mesures prises pour sécuriser les établissements ?
- Comment le mouvement va-t-il évoluer dans les prochains jours ?







