Trafic d'armes en France : plusieurs membres présumés de la communauté turque mis en examen et écroués
Près de 150 pistolets saisis dans l'Ain lors d'une vaste opération visant des suspects liés à l'organisation criminelle Daltonlar.
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Plusieurs personnes liées à la communauté turque, soupçonnées d'appartenir au groupe criminel Daltonlar, ont été mises en examen et écrouées en France pour trafic d'armes, suite à la saisie de 150 pistolets.
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Why It Matters
Une enquête pour trafic d'armes a mené à l'interpellation de suspects en France liés à l'organisation criminelle turque Daltonlar.
Plusieurs personnes liées à la communauté turque ont été mises en examen et écrouées en France dans le cadre d'une enquête pour trafic d'armes, qui a permis la saisie de 150 pistolets, a appris l'AFP mardi de sources proches du dossier.
Douze personnes, soupçonnées d'appartenir pour la plupart à l'organisation criminelle turque Daltonlar, ont été arrêtées jeudi et vendredi en France, a indiqué à l'AFP une source proche, confirmant une information de BFM. Lors d'une opération policière, «150 armes à feu ont été saisies dans une camionnette dans l'Ain», a-t-elle ajouté.
Sept hommes mis en examen pour trafic d’armes
Selon une deuxième source proche, confirmant le quotidien Le Parisien, sept hommes ont été mis en examen lundi à Paris pour trafic d'armes et association de malfaiteurs, puis placés en détention provisoire, à l'issue d'audiences devant le juge des libertés et de la détention (JLD).
Un premier Turc avait été interpellé le 24 août, et mis en examen et écroué le 28. Selon Le Parisien, il avait été interpellé gare de Lyon à Paris, alors qu'il transportait deux sacs contenant une trentaine de pistolets, des contrefaçons de Glock. Ceci porte donc à huit le nombre de mises en examen connues pour le moment.
Les enquêteurs s'intéressent à un trafic d'armes pouvant s'étendre en Espagne, en Italie, en Belgique notamment, et pouvant ou ayant pu bénéficier à des organisations comme la DZ Mafia ou le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), selon des sources proches. D'après la deuxième source proche, certaines armes ont été utilisées lors d'une tentative d'assassinat à Marseille. L'enquête est menée par le Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco), qui s'est refusé à tout commentaire sur ce dossier.
What to Watch
AI outlook — possibilities, not facts
Poursuite des investigations judiciaires par le Pnaco
Very likely · Within weeks
Open Questions
- Quelles sont les ramifications exactes du réseau en Europe ?
- D'où provenaient précisément les armes saisies ?




