«Une opération militante» : le RN poursuit Le Monde en diffamation après une fausse information sur ses tracts dans la voiture de Kevin T.
Le suspect, Kevin T., conteste le mobile raciste malgré les éléments recueillis par les enquêteurs
Quick Look
Quatre jours après l'attaque terroriste à Trappes et La Verrière ayant causé la mort de Pengo Bossio Wangi, l'enquête se concentre sur le profil radicalisé et les troubles psychiatriques du suspect, Kevin T., qui nie le mobile raciste.
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Why It Matters
Le suspect a commis une attaque terroriste à Trappes et La Verrière. Il souffre de troubles schizophréniques et fait l'objet d'une enquête pour radicalisation.
La polémique politique née lundi de l’attaque terroriste dans les Yvelines vire désormais à l’affrontement judiciaire. Quatre jours après le périple meurtrier de Kevin T. dans les communes de Trappes et de La Verrière, où un Français de 26 ans d’origine africaine, Pengo Bossio Wangi, a été tué et cinq personnes blessées - dont une fillette de 12 ans -, l’enquête se précise.
Si le suspect, passé aux aveux, conteste le mobile raciste de son assaut, celui-ci est bien privilégié par la justice, qui estime que l’homme de 39 ans s’est radicalisé au cours des dix dernières années, «en mettant», selon une source proche du dossier, «tout sur le dos des Arabes et des Noirs». Sans toutefois ignorer ses troubles schizophréniques, pour lesquels il suit un traitement médical.
À son profil psychologique s’ajoute son univers idéologique, sur lequel les révélations se sont également multipliées, avec plus ou moins d’exactitude. Outre l’exemplaire de Mein Kampf, le livre d’Adolf Hitler, découvert chez Kevin…
Open Questions
- Quel est le rôle exact des troubles psychiatriques dans le passage à l'acte ?
- Quelles sont les preuves précises de la radicalisation idéologique ?






