Breaking
ITTheft at the Royal Palace of Venaria, loot worth 150 thousand eurosTRA car and a minibus collided in Adıyaman: 15 people were injuredITFootball: Sampdoria, Corradi sackedFRPartial curfews put in place in Paris, Lyon, Lille and NicePLThey are burning Paris. The police impose a curfewTRCurfew in Lille before Galatasaray match!INTLOil prices rise after Houthi militants claim they attacked Saudi airports and Aramco facilitiesDEProtests in many European countries - for similar reasonsTRMoney laundering investigation. 7 people were arrestedCN《TAIPEI TIMES》 Legislators back minister on Para Games absenceITTheft at the Royal Palace of Venaria, loot worth 150 thousand eurosTRA car and a minibus collided in Adıyaman: 15 people were injuredITFootball: Sampdoria, Corradi sackedFRPartial curfews put in place in Paris, Lyon, Lille and NicePLThey are burning Paris. The police impose a curfewTRCurfew in Lille before Galatasaray match!INTLOil prices rise after Houthi militants claim they attacked Saudi airports and Aramco facilitiesDEProtests in many European countries - for similar reasonsTRMoney laundering investigation. 7 people were arrestedCN《TAIPEI TIMES》 Legislators back minister on Para Games absence
NewsgatherNewsgather
All StoriesWorldSportsFinanceTechScience
Sign In
All StoriesWorldSportsFinanceTechScienceHealthCultureClimatePoliticsSpace
NewsgatherNewsgather

Real-time global news intelligence. Curated by humans, powered by data.

Sections

All StoriesWorldSportsFinanceTechScience

More

HealthCultureClimatePoliticsSpace

Company

AboutEditorial StandardsAdvertisingCareersPressContact

©️ 2026 Newsgather. A product by All Software 24. All rights reserved.

Privacy PolicyCookie PolicyImprintTerms of UseContent and Editorial PolicyRemoval RequestDelete Your AccountAdvertising PolicyContact
Back|Violences du 17 octobre : Qui va payer la facture ?
Violences du 17 octobre : Qui va payer la facture ?
Developing
20 Minutes·2 hours ago·Business·2 min read·🇫🇷France·

Violences du 17 octobre : Qui va payer la facture ?

Quick Look

  • Après les violences urbaines du week-end en France, plus de 3.000 commerces ont été touchés selon le gouvernement, avec des dégâts estimés à des centaines de millions d'euros.
  • Les assurances interviennent sous conditions contractuelles, tandis que l'État et les collectivités annoncent des mesures de soutien d'urgence, y compris des fonds exceptionnels et des prêts bonifiés.
  • La responsabilité des casseurs reste difficile à établir pénalement.

AI-generated summary

Why It Matters

Les violences urbaines du week-end ont touché plus de 3.000 commerces en France, rappelant les émeutes de 2023 qui avaient coûté 793 millions d'euros. Les assurances interviennent selon les garanties souscrites, notamment l'extension 'émeutes et mouvements populaires'.

Font size

Après les violences du week-end en France, qui va payer la facture ? Selon le gouvernement, « au moins 3.000 commerces » ont été touchés par des dégradations ou des pillages. Le président du réseau des chambres de commerce et d’industrie en France (CCI France) Alain Di Crescenzo évalue les dégâts à « des centaines de millions d’euros ».

À Bordeaux, « on est à plus de 80 commerces impactés, dont 25 totalement détruits », explique ce lundi à 20 Minutes Patrick Seguin, directeur de la CCI Bordeaux-Gironde. « Des commerces ne pourront pas rouvrir avant quinze jours, trois semaines, c’est catastrophique. »

Bien regarder son contrat

Les assurances sont évidemment en première ligne, comme elles l’avaient été lors des violences urbaines de 2023. Le coût des émeutes avait représenté 793 millions d’euros, répartis sur 17.000 sinistres, soit un coût moyen de 46.500 euros. Contacté par 20 Minutes, France Assureurs assure que, concernant les dégradations de samedi, une cellule de crise a été ouverte, « en contact avec les pouvoirs publics dans tous les territoires ».

Pour les immeubles et les commerces ayant été incendiés, volés et/ou endommagés, « les dommages matériels subis seront pris en charge en fonction des garanties souscrites », et notamment la garantie « émeutes et mouvements populaires », poursuit France Assureurs. « Par principe, la loi exclut les émeutes des contrats d’assurance, détaille à 20 Minutes l’avocat au barreau de Paris Valentin Simonnet. C’est pourquoi, dans la très grande majorité des cas, les assurés ont souscrit des extensions de garantie pour couvrir ces émeutes. Il faut donc regarder son contrat. » Concernant la fermeture totale ou partielle de commerces, la garantie facultative « pertes d’exploitation » peut permettre d’indemniser la perte de leur marge brute. Mais là encore, tout dépend du contrat.

Des mesures de soutien d’urgence

Toutefois, « l’assureur peut appliquer une franchise, et une vétusté, si bien que vous n’êtes jamais indemnisé à 100 % » ajoute l’avocat parisien. Pour le reliquat, « le commerçant peut se retourner contre l’État ». « Le problème est que l’État prend en charge si les dommages sont liés à la manifestation déclarée. Les faits commis par des groupes en marge d’une manifestation peuvent ainsi constituer une exception lui permettant de ne pas couvrir. Donc, concernant les événements du 17 octobre, cela va dépendre des cas, et du lieu où les faits ont été commis, prévient Valentin Simonnet. On l’a vu en Nouvelle-Calédonie [en mai 2024], où des pillages commis dans des zones commerciales en marge de manifestations déclarées n’ont pas été pris en charge ».

Alain Di Crescenzo a toutefois indiqué qu’il allait demander des mesures de soutien d’urgence pour les commerçants touchés, notamment la mise en place de fonds d’intervention et l’octroi de prêts à taux bonifiés afin d’aider les entreprises à faire face aux dégâts. Il va également demander le recours au chômage partiel, ce que Matignon a annoncé lundi, ainsi qu’un moratoire sur les charges sociales et fiscales.

Le président de la CCI Bordeaux-Gironde souhaite de son côté pouvoir débloquer des fonds, reste à savoir de quelle manière. « Je préconise un fonds de solidarité via des dons de particuliers défiscalisables » avance Patrick Seguin. La présidente de la Chambre de métiers et d’artisanat de Nouvelle-Aquitaine-Gironde, Nathalie Laporte, souhaite de son côté « remettre en place un fonds solidarité, un dispositif de 1.500 euros, qui peut représenter le montant d’un loyer. Par ailleurs, nous lançons un appel à la solidarité auprès des artisans qui pourraient intervenir rapidement afin d’effectuer des réparations, permettant aux entreprises de rouvrir plus rapidement. »

Le gouvernement a annoncé de son côté qu’il va mettre en place un fonds exceptionnel pour aider les collectivités à reconstruire les équipements publics détruits.

« On peut faire payer les casseurs, dès lors que leur responsabilité pénale est reconnue »

L’État, de son côté, peut-il se retourner contre les casseurs ? « Oui, c’est le principe de la responsabilité civile : quelqu’un qui commet une faute doit réparer le préjudice causé » répond Valentin Simonnet. « Mais la question est de prouver que X a volé dans tel ou tel magasin, surtout quand vous avez des dizaines de personnes, cagoulées, qui sont entrées dedans. On peut donc faire payer les casseurs, mais dès lors qu’ils sont arrêtés, jugés et que leur responsabilité pénale est reconnue, sachant que si ce n’est pas compliqué d’interpeller quelqu’un, ça l’est davantage de monter un dossier pénal aboutissant à une condamnation ».

What to Watch

AI outlook — possibilities, not facts

  • Le gouvernement mettra en place un fonds exceptionnel pour aider les collectivités à reconstruire les équipements publics détruits.

    Very likely · Within weeks

  • Des mesures de soutien d’urgence seront demandées pour les commerçants touchés, incluant des prêts à taux bonifiés et le recours au chômage partiel.

    Very likely · Within days

Open Questions

  • ?Quel sera le montant exact des dégâts financiers totaux ?
  • ?Combien de commerces pourront réellement rouvrir dans les délais annoncés ?
  • ?L'État parviendra-t-il à établir la responsabilité pénale des casseurs pour obtenir remboursement ?
  • ?Les fonds de solidarité proposés seront-ils effectivement mis en place et financés ?

Related Topics

People
Organizations
Places
Topics
This article was originally published by 20 Minutes.

Quick Look

  • Après les violences urbaines du week-end en France, plus de 3.000 commerces ont été touchés selon le gouvernement, avec des dégâts estimés à des centaines de millions d'euros.
  • Les assurances interviennent sous conditions contractuelles, tandis que l'État et les collectivités annoncent des mesures de soutien d'urgence, y compris des fonds exceptionnels et des prêts bonifiés.
  • La responsabilité des casseurs reste difficile à établir pénalement.

AI-generated summary

Story signals

News tone
Sensitive
Emotional intensity
High
News value
Moderate
Global impact
National
Urgency
Developing
Follow-up likelihood
Likely
Relevance window
Weeks

Source & Reliability

Source
20 Minutes
Story type
Hard news
Source quality
Full
Published
2 hours ago
View translation
violences urbaines
commerces dégradés
assurances
violences urbaines
Alain Di Crescenzo
Patrick Seguin
Valentin Simonnet
Nathalie Laporte
CCI France
CCI Bordeaux-Gironde
France Assureurs
Chambre de métiers et d’artisanat de Nouvelle-Aquitaine-Gironde
France
Bordeaux
Nouvelle-Calédonie
commerces dégradés
assurances
état
cci france
bordeaux
fonds de soutien

Related Stories

More on this topicviolences urbaines
Violence of October 17: the Paris Stock Exchange in sharp decline after the events of the weekend
Developing·11 hours ago

Violence of October 17: the Paris Stock Exchange in sharp decline after the events of the weekend

The Paris Stock Exchange is falling after the weekend's violence and demonstrations in France. The CAC 40 lost 1.22% and the difference in borrowing rates with Germany rose to 145 basis points, reviving fears about debt on the eve of the budget.

Le Figaro Actualités
1 min read
After the looting of October 17, traders, banks and insurers gathered in Bercy this Monday
Developing·12 hours ago

After the looting of October 17, traders, banks and insurers gathered in Bercy this Monday

After a weekend of vandalism and looting in several French cities, the trade, tourism and finance federations will be received on Monday in Bercy by Minister Serge Papin to assess the damage, estimated at several hundred million euros, and define compensation and support measures for affected businesses.

Le Figaro Économie
2 min read
“Behind every ransacked shop, there is a person”: the very heavy bill of October 17 for these traders who “can’t take it anymore”
Developing·yesterday

“Behind every ransacked shop, there is a person”: the very heavy bill of October 17 for these traders who “can’t take it anymore”

Rampages and looting affected many large French cities on Saturday October 17 during demonstrations against the high cost of living, targeting businesses, banks and hotels. The CEO of Carrefour, Alexandre Bompard, evokes dismay, sadness and anger, estimating the damage at several hundred million euros.

Le Figaro Actualités
1 min read
“A very high financial bill”: 1,500 traders were affected by the violence on the sidelines of the October 17 mobilization, according to a distribution federation
Developing·yesterday

“A very high financial bill”: 1,500 traders were affected by the violence on the sidelines of the October 17 mobilization, according to a distribution federation

Alexandre Bompard, president of the FCD, estimates that 1,500 businesses were affected by violence in France, causing losses of several hundred million euros. The Carrefour brand is particularly affected with around fifty stores affected.

France Info
1 min read
Debt risks suffocating France, warns the president of the Court of Auditors
Developing·yesterday

Debt risks suffocating France, warns the president of the Court of Auditors

French deputies examined the first part of the 2027 finance bill, adopting several amendments concerning retirees, inheritances and overtime, in a context of surveillance by the Fitch agency.

Le Figaro Actualités
1 min read
“Our establishments are not outlets”: hoteliers and restaurateurs do not want to be “collateral victims” of violence
Developing·yesterday

“Our establishments are not outlets”: hoteliers and restaurateurs do not want to be “collateral victims” of violence

The Umih denounces the violence, ransacking and looting that occurred on Saturday during demonstrations against the high cost of living in France, refusing that catering and hotel professionals are “releasers”.

Le Figaro Actualités
1 min read
More on this topicviolences urbaines