
Cinq hommes sont jugés par la cour d'assises des Bouches-du-Rhône pour un triple assassinat commis entre décembre 2020 et janvier 2021. Parmi les victimes figure le frère d'Amine Kessaci.
AI-generated summary
Cinq hommes sont jugés aux assises pour un triple assassinat sur fond de narcotrafic commis entre décembre 2020 et janvier 2021.
A Aix-en- Provence, la cour d'assises des Bouches du Rhône juge depuis près de deux semaines maintenant, cinq hommes accusés d'un triple assassinat sur fond de guerre entre narcotrafiquants trois corps brulés, l'un démembré, en décembre 2020 et janvier 2021. Parmi les victimes, le grand frère d'Amine Kessaci, porte-parole des écologistes, adjoint au maire de Marseille, figure de la lutte contre le narcotrafic. Il a pris la parole mercredi, expliquant qu'il n'était pas là pour "la vengeance" mais pour "la justice" mais à l'audience, la peur s'installe et beaucoup de témoins préfèrent se taire.
"Qui n'aurait pas peur ici ?", demande l'un des témoins, pressé de question à la barre. Une ex-petite amie d'un accusé doit être amenée de force ce matin, après s'être fait porter pâle. Une autre témoigne mais à distance et elle répète qu'elle ne se souvient de rien. Pourtant elle avait parlé aux enquêteurs, de son compagnon de l'époque, un homme surnommé le boucher, accusé d'avoir découpé l'un des corps. "Il a été extrêmement violent avec vous", rappelle le président. La jeune femme avait été traînée par les cheveux, frappée, et mise dans un coffre. A l'audience, elle pleure, mais répète qu'elle ne se souvient pas.
"Une peur paralysante"
Le climat pesant qui règne dans la salle est à l'image de l'horreur de cette affaire explique Me Pierre Olivier Sur, l'avocat d'Amine Kessaci, le petit frère de l'une des victimes. "On a l'un des pères de l'une des victimes qui est venue dire: 'On a tué mon fils, on l'a brûlé mais pourquoi l'avoir démembré ?' Quand on entend des choses comme ça dans une cour d'assises, on comprend que nous tous qui avons un frisson, un effroi absolu, et bien, cet effroi se transforme en une peur paralysante pour ceux qui ont pu être témoins à l'époque."
"Vous pouvez parler librement", tente le président de la cour d'assises, pour rassurer une témoin mais à la barre, c'est l'amnésie qui prime alors que dans le box, Amine Oualane, soupçonné d'être l'un des chefs de la DZ mafia, ne lâche pas les témoins du regard.

An overview of current events in Lyon: a chase between three departments, the ban on an undeclared demonstration and the debates around a conference by MP Raphaël Arnault.

Kevin T. admitted to being the author of the racist attack in Trappes, leaving one dead and seven injured. He admitted to targeting his victims for their origin. The Pnat requested his placement in pre-trial detention.

The suspect in the racist attack in Trappes admitted the facts and premeditation, admitting to having targeted Muslim or African people. Emmanuel Macron accuses the RN of having favored a racist climate.

The national anti-terrorism prosecutor's office requested this Thursday the indictment and placement in pre-trial detention of Kévin T., suspect of the racist attack committed on October 23 in Trappes and La Verrière, which left one dead and seven injured.

At the end of his police custody, Kévin T., suspect of the shooting in Trappes on October 23 which left one dead and five injured, admits to having planned his action out of deep and remorseless xenophobia, according to the National Anti-Terrorism Prosecutor's Office.

A second 16-year-old suspect was indicted in Paris and placed under judicial supervision in the investigation into tax piracy. He is suspected of belonging to the “ZeroBytes” hacker group, responsible for the theft of data from hundreds of thousands of people.